11.07.2007

son passif

Jedhru avait pris la conquête de la musique populaire par les blacks comme une croisade. Il portait haut son étendard avec son béret rasta fièrement vissé sur sa tête. Il jouait de la basse avec un combo californien composé plutôt de blancs. Ces histoires de racisme ne le concernait pas car tous ses frères s'étaient mariés avec des Antillaises. Leur progéniture noire et blanche était reçue partout comme chez elle. Les blancs admirait la robuste constitution des enfants et les noirs s'extasiaient sur la pâleur de leur teint. Jedhru s'était toujours senti chez lui chez les noirs. En Métropôle il avait déjà été séduit par les jeunes filles blacks. Il en avait présenté plusieurs à ses parents qui ouvraient la maison familliale à ses amis, ne faisant aucune différence sur la couleur. Les noirs étaient souvent invités chez eux car la banlieue était un véritable melting-pot.

Jordhu, la belle antillaise regardait Jedhru son petit ami blanc. Elle se disait que toutes ses histoires de rascisme devaient bien arranger certaines personnes. Elle pensait à Sam, un ami tué d'une mauvaise chute dans une bananeraie sur un terrain quasi abrupte. L'exploitation de cette dangereuse parcelle continuait malgré le décès et les propriétaires, des Antillais on ne peut plus blacks, avaient déjà remplacé l'ouvrier décédé. Pour une fois le conflit du travail n'avait pas dégénéré en combat raciste et Jordhu comprenait que le capitalisme était un ennemi contre lequel on pouvait se battre avec les blancs. Il y avait encore peu de blancs aux côtés des ouvriers noirs. Mais ceux-ci étaient haïtiens de plus en plus...Victimes du rascisme à leur tour...

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22.08.2006

du racisme.

Hé bien il est temps de reprendre ce blog. Dans la blogosphère il y aura un digne représentant de ces expatriés français, enfin mon grand-père était tout de même italien, de ces métropolitains exilés dans les D.O.M. Hé oui ici ce sont toujours les mêmes problèmes: le racisme, le harcellement sexuel, le chômage, la criminalité...La région non plus n'est pas facile: chaleur à couper le souffle, glissement de terrains lors de fortes pluies, cyclones...Cette année pas de cyclone pour l'instant pourvu que ça dure.

La période de l'esclavage a été horrible et tout n'a pas encore été raconté, les actes racistes sont les derniers coups de fouet cinglants de cette période. Le racisme accompagne tous les Etats colonialistes dont fait partie l'Europe. Cette île ressemble souvent à un guetto, un pays d'apartheid. Apartheid qui est le lot de tout antillais qui va là-bas.

Car là-bas, en Métropôle, l'antillais n'est pas représenté. Ni en radio, ni sur le P.A.F. ni chez les élus à quelques exeptions près comme Mme Taubira la célèbre...Apartheid dans le métro où l'on put voir la mère de Naty antillaise, prendre la défense d'une africaine avec son bébé maltraitée par les contrôleurs...

Alors ici les rencueurs se déversent et l'antillais qui rentre de là-bas devient supporter de l'équipe de foot du Brésil où il croit se reconnaître. Ces la connaissance des actes racistes contre les joueurs noirs etc...Ici on se sent culpabilisé d'être blanc. On est souvent appelé par la couleur de notre peau. On peut être agressé à tout moment. On nous considère mal.

Pourtant ça change, rien ne reste immobile, les Indiens en sont un bon exemple. Considérés comme traîtres à leur arrvée , ils sont désormais admis dans la société gueloupéenne.

FRANCE/APARTHEID/

FRANCE/APARTHEID/

FRANCE/APARTHEID/

04.08.2006

RACISSSM'

Racisme

La scène qui suit a eu lieu dans un vol de la compagnie British Airways entre Johannesburg et Londres.

Une femme blanche, d'environ cinquante ans, s'assied à côté d'un noir.

Visiblement perturbée, elle appelle l'hôtesse de l'air.

- Quel est votre problème, Madame? demande l'hôtesse.

- Mais vous ne le voyez pas donc pas? répond la dame.
Vous m'avez placée à côté d'un noir. Je ne supporte pas de rester à côté d'un de ces êtres répugnants. Donnez-moi un autre siège.

- S'il vous plait, calmez-vous, dit l'hôtesse. Presque toutes les places de ce vol sont prises. Je vais voir s'il y a une place disponible.

L'hôtesse s'éloigne et revient quelques minutes plus tard :
- Madame, comme je le pensais, il n'y a plus aucune place libre dans la classe économique. J'ai parlé au commandant et il m'a confirmé qu'il n'y a plus de place dans la classe exécutive. Toutefois, nous avons encore une place en première classe.

Avant que la dame puisse faire le moindre commentaire, l'hôtesse de l'air continue :

- Il est tout a fait inhabituel dans notre compagnie de permettre à une personne de classe économique de s'asseoir en première classe. Mais, vu les circonstances, le commandant trouve qu'il serait scandaleux d'obliger quelqu'un à s'asseoir à côté d'une personne aussi désagréable que vous.

Et s'adressant au noir, l'hôtesse lui dit :

- Donc, monsieur, si vous le souhaitez, prenez votre bagage à main car un siège en première classe vous attend.

Et tous les passagers autour, qui, choqués, assistaient à la scène, se levèrent et applaudirent...

10

Le racisme

 Aujourd'hui les femmes blanches s'injectent des produits pour avoir des levres limpues qui sont tres sensuelles ou pour avoir des fesses "rebondies". Il existe meme des slips avec des eponges pour simuler les fesses "rebondies". Ce qui manque aux Blancs est toujours deprecie. C'est comme la melanine, ils savent tous la fonction essentielle de la melamine pour la vie mais ils deprecient la couleur noire resultant de la production de la melanine par envie, je pense. C'est un complexe.

 

                                          

Il faut ici s'arrêter sur ce mot de "racisme" qui est trop souvent fort mal compris. Le mot "race" lui-même est venu d'Italie, où il désignait des groupes de gens (razza ou rassa) généralement de façon plutôt péjorative. Il est probable que le mot dérive à l'origine de "generatio" (latin), attestant l'idée de groupe de gens descendants d'un même ancêtre, mais cela n'est pas absolument avéré. A partir du mot race sont ensuite apparus ses dérivés "raciste" et "racisme". C'est l'ouvrage de Gobineau, en 1853, "Essai sur l'inégalité des races humaines" qui posera les bases des théories racistes et le mot "racisme", dans la foulée" apparaîtra en 1902. Et justement, comme la grande majorité des mots en -isme, il désigne bien une doctrine. Le racisme est donc bien une théorie sur la hiérarchie des races. Il n'est pas une simple détestation de l'autre comme on pourrait parfois le croire et le Petit Robert nous le rappelle opportunément. Pour désigner la haine des autres peuples, on peut parler de xénophobie ou de haine raciale.

On peut aussi rappeler que les races n'existent pas en biologie humaine. A qui devrait encore en être convaincu, il suffit de rappeler que c'est parfois un noir qui doit donner du sang à un blessé, alors que des blancs présents ne le peuvent pas pour incompatibilité sanguine. La notion de races n'est utilisé avec sens que pour les animaux domestiques, où elle désigne des variations à l'intérieur d'une espèce dûment crée par l'homme au moyen de la sélection. La race est donc bien une invention basée sur l'apparence physique des peuples, apparence qui ne reflète qu'une toute petite partie du code génétique des individus en question.

Le racisme, en tant que "hiérachisation des races" peut prendre des formes très variées. On peut en tout cas en citer trois. Il y a d'abord le racisme haineux, ouvertement méprisant qu'on rencontre chez des militants de partis extremistes. Il y a aussi un racisme condescendant, apparemment plus innocent, et qui consiste à adorer sa femme de ménage noire, mais en considérant que son peuple n'est bon qu'à faire des travaux d'exécution faciles. On trouve enfin un racisme plus théorique qui ressort notamment quand on nous explique que "ces gens" ne pourront jamais s'intégrer, que c'est "leur culture" qui est par définition limitative

racisme ordinaire

Mon amie antillaise me dit que beaucoup de principaux de collège sont revenus aux Antilles à cause du racisme en Métropôle.

Elle m'affirme également qu'à l'Hôpital en France, le personnel de couleur ne se mélange pas avec les "locaux", qu'à la cantine par exemple les noirs mangent entre eux exclus de la compagnie des autres. Elle me dit que les collègues changent leurs heures de repas si vous voulez les rejoindre pour manger avec eux.

Malheureusement ça crée une certaine déviation d'autodénigrement comme le montre cette blague à l'humour noir (rire jaune):

En Alabama,à l'époque de la ségrégation raciale, un Noir, au volant d'une vieille voiture fatiguée, vient de brûler un feu rouge. Le policeman se précipite pour l'arrêter et commence par l'insulter :
- Alors, négro, on se croit tout permis ? On passe au rouge ?
- Ben, monsieur l'agent, fait le Noir, humblement, j'ai vu les Blancs passer au vert... Alors j'ai cru que le rouge était pour les Noirs.
2. (1910) Caricature du faciès, corps débridé emprunt de cannibalisme, slogan petit-nègre, cet africain ridicule bien que sympathique a été transformé en cycliste pour surprendre — rencontre du sauvage et du progrès — et pour démontrer la facilité d’utilisation du produit
Arrivé aux Antilles, je ne cherchais que des chabines, avec le temps j'ai trouvé une femme plutôt foncée car mes préjugés ont disparus!
La société nous colle le racisme et nous façonne à notre insu.

10:57 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : racisme

15.07.2006

14 juillet 2006

Hé oui, la Guadeloupe fonctionne comme un enfant mal aimé des ses parents et qui pique sa crise!

Pendant la finale de la coupe du monde de foot, les drapeaux ont fleuri un peu partout! Dur, dur pour les indépendantistes! C'est vrai que l'équipe de France est composée pour plus de la moitié par des joueurs blacks!

Cette nuit du 14 Juillet mes voisins antillais ont mis la sono toute la nuit! En voilà une fête qui est bien patriotique, mais ça ne les empêche pas de m'assommer du sempiternel: "tu n'es pas chez toi" au moindre problème! J'ai eu du mal à dormir toute la nuit!

Une autre année, ma voisine d'en face a fait encore mieux: deux jours de sono à fond sans interruption! La belle avait pris soin d'habiter chez un ami avant la mise en oeuvre de ce plan diabolique et seuls les résidants comme moi qui n'avaient pu quitter les lieux en avaient été affectés.

A mon arrivée dans ce pays raciste, j'avais été surpris du tapage des boulangers ambulants qui vous réveillent dès 6heures du mat' avec leur klaxon tonitruant, mais la palme du bruit revient aux particuliers qui empestent l'air de bruyante musique à toutes occasions. Nulle prévention des voisins qui ne sont d'ailleurs pas invités automatiquement.

D'ailleurs une autre réjouissance que j'ai découverte ici réside dans la facilité et la complaisance avec lesquelles les plus mauvais des élèves du collège m'insultent à l'extérieur du bahut, en pleine ville avec ma compagne pour spectatrice! Ca semble ne gêner personne et ça fait déjà plusieurs années que je dois supporter cela.