28.09.2006
invisible
Invisible qu'il était, du moins pas tout à fait, mais à peu près. On ne se souvenait jamais de lui. Il était transparent, translucide. Quand il atendait ses parents à l'aéroport, ses parents passaient devant lui sans le voir.Quand il traversait les voitures ne le voyaient pas, il avait failli plus d'un fois se faire écraser. A l'école, il était systématiquement mis absent malgré ses dénégations. A sa naissance on l'avait perdu, on ne savait plus où on l'avait mis. A l'armée, il se désinscrivait automatiquement des listes du contingeant et n'était jamais appelé à l'appel.
J'arrivais pour la première fois à inverser la vapeur quand je travailla pour la première fois en entreprise. Comme le patron ne me voyait pas, je faisais le double d'heure alors que les gens pensaient que je ne faisais que les heures normales. On me respecta davantâge et je me mis à remplir des fiches de renseignements sur les gens. Celui-là avait une amante, un autre des manies, des vices ou des secrets inavouables. Je fus contacté par DGSE le service de renseignement français. Le gar qui m'accueillit était aimable comme une porte de prison mais à la fin de l'entretien, j'étais titulaire de ma première mission. Il s'agissait de voler des documents compromettant à l'ONU à l'occasion d'une grande réunion mondiale.
Une fois dans les bâtiments de l'ONU, je reconnus mon guide, interprète et il m'envoya directement à l'amphithéatre où devait avoir lieu la réunion. Je devais être assis à côté d'un haut dignitaire russe auquel je devrais emprunter sa malette. Je reconnus les lieux et quelques jours plus tard, je gagnais l'amphithéatre avec une invitation à la main pour la grande réunion mondiale. A la main, reliée par une délicate chaîne d'or, la même valise que celle du haut dignitaire russe. Je m'asseillais à côté de lui en écartant bien ma valisette à mes côté.
Il ne m'avait prété aucune attention et quand le discours commença, il referma sa malette et n'y préta plus attention. Au retour j'avais habilement échangé les valises. Je fut récompensé de la Légion d'Honneur pour services rendus pour la France quand je m'aperçus que les services avaient de moins en moins besoin de moi. J'avais donc tout le temps nécessaire pour mes affaires. En 2022, j'étais déjà propriétaire de plusieurs journeaux et chaînes de télévision. J'agissais sur l'opinion. Je travaillais sur l'écologie quand j'appris que les écoles et établissements d'enseignement de France et de Navarre utilisait du sorgo pour nettoyer les classes. Le sorgo est une plante de vaudou qui sert à faire fuir les esprits. Dans un établissement un principal de collège ne vint plus de l'année après un nettoyage de l'établissement au sorgo.
Le sorgo fait parler les murs. Le principal convoîtait toutes les femmes du collège et le sorgo l'aura ébranlé. Le sorgo est un vivifiant naturel et tous lieux lavés au sorgo seront respectés. Le sorgo est importé de la planète Milanès où il est produit en grande quantité. Les administratifs lui prétaient des vertus imparables dans la lutte contre les enfants difficiles. Le lendemain c'était devenu une institution, on l'utilisait même dans les prisons. Les détenus devenaient des anges, les plus coriaces se mettaient au tricot, les assassins devenaient des bambins. Moi-même, j'en avais fais mettre dans ma classe, les enfants étaient impréssionés par cette atmosphère millénaire du sorgo.jamais de chahut, toujours la même ardeur au travail, une rectitude morale inébranlable. Le sorgo assombrissait les couleurs mais l'effet était immédiat comme si vous deveniez un zombi. Le sorgo voyait son effet renforcé par les rayons du soleil, le soleil régénérait le sorgo ainsi rendu inépuisable. Dans les établissement à sorgo, il n'y avait jamais de problèmes, tout le monde s'y était mis. On en trouvait même dans les salles d'attente. La nouvelle société au sorgo était pacifiste et joviale.
Plus j'avançais dans mon enquête plus je découvrai que le sorgo était très présent dans notre vie de tous les jours. Comme la laine de verre il pouvait se fondre dans les éléments de construction de maison individuelle et collective. Le sorgo se diluait également dans les aliments. On vit bientôt apparaître des diffuseurs de sorgo dans les carrefours urbains où la violence pouvait dégénérer. Le sorgo agissait comme un gaz hilarant. Mais alors à mourir de rir e dont acte. Ca f'sait un bon p'tit siècle que le sorgo était utilisé quand les gens se mirent à oublier d'où venait le sorgo, le sorgo lui-même ne signifiait plus rien, il était devenu tabou d'en parler, seuls des initiés en avaient la libre disposition.
Mais les bonnes choses ont une fin et on se mit à concevoir des anti-sorgo. Sous forme de médicament il contrecarrait les effet du sorgo. Ces pilules devinrent le fer de lance de mouvements contestataires qui voulaient renverser l'ordre établi. Les usines d'anti-sorgo faisaient fortune. Le coût de leur action grimpait vertigineusement. La publicité pour les anti-sorgo s'afficha ouvertement. Des produits nouveaux faisaient leur apparition comme la protection anti-sorgo par satellite. La planète était divisée. Faudrait-il laisser de côté les effets bénéfiques du sorgo? Oui clammaient les anti redevenons nous-même! Non répondaient les autres profitons des vertus apaisantes du sorgo!
La réponse fut trouvée quand j'emmenais un virus qui mis à mort le sorgo. Je m'étais introduit dans les laboratoirs de la CIA et j'avais facilement accompli mon larcin. Désormais, tout redevenait comme avant quand le sorgo n'existait pas.
Les enfants redevinrent difficiles, les détenus à se révolter, les postiers à faire la grêve, les automobilistes à s'engueuler. Les effets du sorgo ne venaient plus tempérer les carractères. Les guerres reprirent, le monde sembla reculer, l'Humanité avait perdu.
Quand je découvris un autre produit de remplacement personne ne m'écouta car on ne me remarquait pas. Le monde ne put ainsi changer et celui qui trouvera une plante comme le sorgo, verra tout de suite sa fortune faite à jamais.Le sorgo et ses dérivés sont comme moi, on ne les remarque pas. Jai vécu longtemps, l'homme a toujours utilisé le sorgo et le sorgo n'oubliera jamais l'homme.
17:40 Publié dans Jeux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : OPINION
C'était quoi?
J'avais tellement peur des masques que je passai devant les boutiques qui en vendaient en détournant le regard. Mon enfance n'avait pas intégré les personnages des méchants et certains soir où mes parents me lisaient des histoires s'étaient terminé violemment par des crises de larmes inconsolables. Même les gargouilles des églises de France me convulsait. La peur me faisait me recroquevillier sur moi-même et perdre tous mes moyens. Sachant que les masques avaient ce pouvoir de faire peur, j'avais utilisé cet artifice pour faire de nombreuses blagues à mes collègues mais en les manipulant je prenais bien garde de ne pas regerder les masques. Je les laissai planter sur des pieux aux quatre-chemin. Et ma patience fut récompensée avec son lot d'accident de la route. Des croix marquaient l'endroit où les corps des accidentés étaient enterrés. Je me faisais penser à quelques pirates des Iles des Caraïbes.
Bientôt, je ne pus souffrir ces morts inutiles, mes jeux de masques devenaient dangereux, un disparu au moins à chaque fois. Des cohortes d'assassinés me taraudaient la tête. Mes remords m'empéchaient de dormir. Je ne me supportais plus.Quand j'entra dans ce restaurant, je ne savais pas qu'il allait répondre à mon problème. Au milieu du repas je me dirigeais vers les toilettes au fond du jardin, quand un essain d'abeilles me prit pour cible. Personne ne m'entendit crier et je dus me battre seul. J'accomplis finalement ce pour quoi j'étais venu et me lave les mains. L'eau coule, abondante et chaude. Je relève les yeux et je me vois en masque dans le miroir. Mon visage est boursoufflé de piqure d'abeilles. Mes yeux ressemblent à ceux des certoons télévisé, je ne peux m'empécher de crier en montant quatre à quatre les marches de l'immeuble par l'escalier de service..
Arrivé sur le toit, ma fureur était passée. J'évitais de me rappeler de moi en tant que masque. Je repérais un entassement d'objets que j'avais rammenés de mes pillages de voitures accidentées. Le frère du défunt qui était mort dans l'accident m'avait jurer de se venger. Je regardais les objet avec septiscisme. Comment le frère saurait-il que c'était moi qui avait provoqué l'accident avec cette mise en scène de masques à un carrefour ?Je trouvais un rétroviseur encore tâché de sang. Je voulais le jetter quand un sinistre réflexe m'y fit jetter un coup d'oeil qui me glaça d'effroi. Mon visage avait triplé de volume, les images des tués de l'accident se superposaient à la mienne. Toute cette agitation me tourna la tête, je voulus m'appuyer mais je ne fis que tomber du toit de l'immeuble en serrant ce rétroviseur. Je me rappelais la dernière phrase que m'avait dite le frère de la victime.
-""Je me vengerai, ce sera la dernière fois que tu accompliras tes méfaits, tu mourras en ayant peur de ton propre visage et en serrant une partie de la voiture que tu as fait se retourner.""
La prédiction se réalisait, on ne peut faire le mal ainsi sans concéquence. Tandis que je tombais ainsi dans le vide, le courant d'air que je sentais me faisait du bien sur la peau. Il faut savoir apprécier l'instant présent.
14:45 Publié dans effets formels | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : abeilles
planification
<<Alors on avait trié les hommes et les femmes du camps. Les portions de nourriture devaient encore être révisées à la baisse. Les hommes devraient reconstruire le village de bois mis à mal par un ourragan. Skipio regardait Mara rire des plaisanterie de Michka son amie. Malgré l'extrême pénibilité du camps, les hommes avaient le coeur léger. Le centre des combat était derrière eux. Les escarmouches n'étaient pourtant pas rares à cet endroit et quelques soldats supplémentaires furent tués par l'ennemi. Les soldats s'occupaient du camps, ils eurent toujours de la compassion pour les Erythréens qu'ils défendirent contre les Banky du Congo voisin. Les déplacés étaient amaigris par la longue marche. Les Anciens en profitaient pour mourir, allégeant ainsi le fardeau des survivants.
Le camps était immense, pourtant il ne datait que de quelques jours. L'afflux de population avait été massif. La route que le déplacement avait empruntée étaient jonchée de bouteilles vides, chaussures cassées ou dépareillées, vétements, valise, électro-ménager
Dans le camps l'effervescence rêgnait. Les gens criaient, sappelaient avec de grands mouvements des bras. L'idée de se perdre paniquait certains couples. Les hommes chantaient quelques gospel tandis que les femmes et les enfants dansaient en battant des mains. La foule s'éparpilla quand les avions apparurent dans le ciel sous forme d'escadron. Le bruit des moteur était assourdissant et bientôt le village eut l'air désert. Un chien aboyait tout seul sur la place. Même les insectes faisaient silence.
Skipio enlaçait Mara toujours accompagnée de Michka. La panique avait libéré lesgroupes et les couples s'étaient reformé. La nuit tombait et des gerbes de lumières inondaient l'obscurité avec des éclats de tonnerre. Ca ne s'arréterai donc jamais? Les bombes explosaient toutes les minutes et les batiments se déterrioraient à vue d'oeil. Bientôt il fallut partir de nouveau. Les femmes rassemblèrent leur marmaille et les hommes confectionnèrent d'énormes chariots sur lesquels étaient entassé les derniers biens que la famille possédait.
A la suite d'escarmouches nombreuses et toujours imprévisibles, Skipio et Mara se retrouvèrent seuls. Le reste du groupe ne les avait pas suivi dans leur progression.Ils étaient en tête du convoi et pouvaient apprécier les paysages.Ils décidèrent d'aller vers les villes.Les combats avaient cessé depuis les dernières informations
La ville de Kachram était déserte. Ils furent accueillis par les derniers soldats qui quittaient la place. On leur conseilla de rester caché car les rebelles pouvaient revenir. Quand ils eurent attendu deux jours pour se reposer, ils décidèrent de monter sur la capitale.ssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssss
13:10 Publié dans fashion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ¨DEPLACEMENT DE POPULATION
le passeur
C'était lui qui ouvrait les portes. On le voyait errer lui et ses congénères en robe de bure comme pour mieux signifier leur noble mission dès l'aube jusqu'au crépuscule. La nuit était livrée à d'autres passeurs invisibles ou visibles. Les passeurs de jour ne se cachaient jamais. Ils pouvaient même pester et cracher quand ils ouvraient les portes d'un monastère en deuil, ils étaient hilares en général et plus d'un empécha le passant de passer en lui filant une bonne dose de fou rire. Va mos était ouvreur de père en fils. Il trempait dans de sales histoires de cabale et de vodou car il voulait ouvrir les portes ésotériques du savoir et de la connaissance. Son atelier était rempli de choses bizarres et souillées comme des pièces de cadavres emmitoufflées dans des draps rougis. Il faisait ses emplètes à la morgue et au magasin de dissection de l'Université de Médecine.
Va mos ne se fit pas prier pour entrer dans l'hôpital où il avait à faire aujourd'hui. L'ouvreur de l'Hôpital se gondolait de rire en lévitant autour de la porte qui s'ouvrait sous l'impulsion de sa seule volonté. Il était garant du lieu et les ouvreurs s'étaient vu ainsi confier les rênes de tout une civilisation en complétant leur rôle premier d'ouvreur par celui plus prestigieux encore de garant de la civilisation. Les études d'ouvreur comportait la mise en deuil de la famille car l'ouvreur est attaché à ses portes et ne peut s'en déssaisir. Il peut rester au seuil d'une porte toute une année sans devoir se nourrir et sans besoins corporels. L'ouvreur abandonne tout quand il se met au service de La Porte, il en choisit une et lui sera fidèle toute sa vie. De plus lactivité d'ouvrant prolonge la durée de vie selon un bon pourcentage qu'on a récemment appliqué à la réalité en le testant sur des souris.
Derrière tes talons, en montant se trouvait la plus belle porte que j'aimais franchir, ta robe le couvrait et le passeur dormait.
05:25 Publié dans fantastique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : VAUDOU
27.09.2006
Oursins
C'était des p'tits oursins qui se cachaient parmi les roches. Bruny passa avec Bella. Ils étaient en vacances et ils ne savaient pas que leur histoire allait bientôt se terminer.
- V iens donc Bella! Il n'y a pas d'oursins par ici. Bruny s'avançait jusqu'à mi-cuisse dans l'eau. A une vingtaine de mètres les oursins attendaient, ils devraient passer pas très loin. Bruny barbottait dans les vagues qui léchaient le rivage. Bella s'approchait la mine effarouchée. Son délicat décolleté laissait deviner deux mamelons superbes. Elle regarda Bruny d'un air moqueur, depuis qu'il lui avait appris à nager, elle ne se sentait plus.
-Tiens voilà! Dans ce coin il y a plein de poissons dit Bruny à Bella qui s'approchait intéréssée. Regarde celui-ci qui parade comme un agrégé, comme il est ridicule avec son babiement continuel, on dirait un canon à bulles!
Les oursins attendaient, patients, tapis dans l'ombre d'une anfractuosité. Justement le banc de poissons s'approchait, la robe de tous ces poissons irrisait un colori qui ondoyait comme une soie précieuse. La légèreté de la danse des poissons rejoignait celle de mon âme. J'étais sur la plage où se baignaient Bruny et Bella, je les vis donc quand Bella revint, claudiquant sur un pied. Bruny plaidait coupable mais Bella était fâchée, il fallait toujours qu'il la pousse à faire ce qu'elle ne voulait pas.
Ce fut une dure période pour leur couple que je connaissais vaguement. J'appris que Bella en avait voulu à Bruny de ces morsures d'oursins. Les piquants s'étaient infectés et elle avait du prendre un arrêt de huit jours. A la fin elle aurait fait n'importe quoi pour se retrouver dehors. Quand elle fut rétablie, ses relations avec Bruny s'améliorèrent et il décida de l'inviter au restaurent pour fêter leur réconciliation.
Bella était ravissante dans sa somptueuse robe de soirée. Bruny la regardait d'un air attendri. Depuis cet accident, Bella avait beaucoup maigri, ce qu'il lui avait creusé les traits. Il lui sourit en avançant le plat vers elle. C'était des ouassous fumant encore dans leur sauce épaisse. Bella lança une oeillade langoureuse à Bruny en portant la carapace du ouassou à sa bouche. Quand une forte écaille se fixa dans sa gorge, elle eut beau tousser et se contorsionner, bientôt une ambulance dut venir et elle l'emporta recourverte d'un drap. Décidemment Bella n'avait jamais eu de chance avec les crustacés et c'est dommâge que Bruny l'ai toujours renvoyée vers eux.Il ne la renverrai plus jamais où que ce soit mais des crustacés, il y en aura toujours.
06:35 Publié dans fashion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : CRUSTACES
26.09.2006
la télé
Les corps étaient horriblement mutilés, l'expérience de la mort avait du être intense. Tout était calciné sauf bizarrement, la télé. Des cas similaires avaient été observés dans la région, l'enquête avait finalement trouvé d'où venaient les télés incriminées, de l'usine de Jolo, en Guadeloupe.
L'usine de Jolo était située à Dampierre de l'autre côté de l'île, plutôt insalubre et inutilisée maintenant. Nous nous y rendimes une après-midi avec Léopold mon coéquipier. Léopold n'arrêtait pas de rigoler de ma robe tellement courte que je me génais à chaque mouvement. Ses yeux luisaient de convoitise quand nous arrivâmes à Jolo.
De longs murs sinistres étaient éventrés par la nature qui commençait à repeupler les hangars. En fouillant dans un tas de déchets récents nous découvrimes une lettre datant du futur, elle disait:
"Ne t'approche pas de ce lieu maudit, si tu vois une télé, ne l'observe pas, brise l'écran avec un pieu en métal et arrose le tout d'essence. Met le feu et attend". Cette lettre n'était adressée à personne, seul trônait en exergue le 23 mars 2010. Consternés, nous nous regardions en silence quand Léopold vit quelque chose luire dans les décombres. C'était une télé toute neuve et épargnée par le sinistre.
- J'te parie qu'elle marche encore annonça Léopold. Je le regardai l'air peiné.
- C'est ça! Tu veux finir en charpie comme les autres? je lui lançais.
- Pas la peine, si le moindre truc bizarre se produit on l'éteint!
- T'es vraiment le fou le plus total que je n'ai jamais rencontré lui lançais-je.
Léopold brancha la télé sur la batterie, espérant découvrir quelque chose. D'abord ce fut infime mais en un éclair la télé commença à phagociter Léopold. C'est d'abord sa main qui s'enfonça dans le coffre de la télé comme si c'était du beurre, puis le corps suivit se plissant comme un journal. Je bondis en arrière et arrachais la prise électrique, mais trop tard, la dernière chaussure de Léopold avait disparu.
Avec un crick de voiture je défonçais l'écran et ouvrait cette vaste télé avec rage. Léopold s'était volatilisé, les entrailles de la télé ne recellaient rien! Je me sentais vide et faible. Je m'évanouis et quand je repris mes esprits, Léopold était au desus de moi qui s'activait à me soigner.
-Léopold, j'ai fait l'horrible rêve que tu disparaissais dans la télé!
-Léopold se mit à rire, mais son rire sonnait faux. Physiquement c'était lui mais son esprit avait changé, il n'était plus rapide comme avant l'incident.Ses phrases batifolaient dans le vague. Ses yeux non plus ne lui ressemblaient pas avec leur couleur jaune. Léopold avait toujours eu les yeux bleus, que voulait dire tout ceci?
Quand Léopold commença à me prendre par les bras pour me relever, je sus que quelque chose ne tournait pas rond. Je remarquais que ses mains n'avaient que trois doigts. AAAAAAAAAAAAaaaaaaaaah, je hurlais et je m'enfuis en courant de cette horrible télévision et de ce zombie qui imittait Léopold tellement bien.
Les autres pièces de l'appart' était abondanteS en télés de toute nature, on aurait dit une usine de production, un atelier fébrile. Je retroussais mes pas et courut vers la sortie. Les télés commençaient à bouger et à me suivre. Ce n'est qu'arrivé chez moi que je pris la résolution de moins regarder la télé. Des coups à ma porte m'indiquèrent que les télés étaient arrivées. Quand la porte sauta, j'étais déjà en train d'être absorbée par mon téléphone portable qui faisait aussi télé, cette monstruosité se propageait par les programmes et non par seulement les télés de cette ancienne usine. C'est vrai, le dernier cas était ancien mais le mal pouvait se réveiller à tout moment. J'étais la première victime d'une longue série.
Les télés gagnèrent quand les humains se mirent à naître avec la télé greffée dans leur tête. La paix était à ce prix la. L'homme de demain aima encore plus les programmes télévisuels. Les télés ne firent plus de carnage, car maintenant l'homme commençait à être domestiqué. Une nouvelle ère de plaisir et de fantaisie commençait avec les nouveaux programmes de cette année.
Les gens étaient heureux car les présentateurs avaient changé.La télé dans la tête c'était le grand changement! Dommage que ce changement ait commencé par la mort de quelques spectateurs dans l'ancien monde. l
19:00 Publié dans fantastique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : TELEVISION
nouvelle
Chaque nuit il se transformait en bête. Hier, c'était un chat mais ça pouvait tout aussi bien être un chien ou un oiseau, il lui était même arrivé de se transformer en moustique. Il aimerait bien essayer en rhinocéros! Donc hier il s'était transformé en chat et il avait pu espionner son amoureuse Mme Mirvat. Son pauvre mari tétraplégique ne pouvait plus l'honorer et le besoin s'en faisait sentir. Mme Mirvat ne loupait jamais une occasion de se retrouver seul avec lui. Pourtant il était reconduit chaque nuit aussi il avait voulu savoir ce qui se tramait chez elle. Ce qu'il vit le glaça d'effroi. Mme Mirvat avait un mari, mais vraiment petit. Elle l'emmenait avec elle dans son cabas en déplacement. Le petit marir docile se rangeait dans le sac sans manière, il était de la grandeur d'un bambin. Mme Mirvat avait déjà emmitoufflé son mari comme un nouveau né et l'avait présenté souvent comme son enfant. Cet enfant, sois-disant que je chérissai... Donc Mme Mirvat avait deux maris, le nain, le vrai et le tétraplégique, le paravent...Il était donc bien pratique de pouvoir se transformer pour apprendre les secrets des autres. Je me promettais de continuer l'expérience demain. J'irai voir les puissants, ceux qui vivent derrière de hauts murs.
Mais ma main n'est bientôt plus une main humaine. Des poils la recouvrent, je me mets à miauler ou à ronronner, je crois qu'il faut que je vous quitte, cher lecteur! A bientôt pout de nouvelles aventures! Si tu vois un chat, pense à moi!
13:40 Publié dans fantastique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : métamorphose
Effacer
Ca lui était venu comme ça, il s'était mis à penser très fort: pourvu qu'il disparaisse et il avait disparu. Il avait commencé à palir et quand sa main gantée qu'il avait posée sur la portière devint translucide, il disparut comme gommé. Ce policier ne me posa pas plus de problème, sa disparition entraînant le superflu des papiers qu'il m'avait demandés, papiers que je n'avais pas... Cette faculté de faire disparaître les gens par la pensée me fut souvent utile mais parfois aussi douloureuse quand je pensai à mon insu et voyait quelqu'un que j'aimais disparaître.
Ce fut le cas de Tante Mirtille, d'un seul coup on ne l'a jamais revue. On a dit qu'elle était partie avec le facteur mais je sais bien moi, que c'est moi qui l'ai fait disparaître! Ca marche pas aussi simplement pour les êtres inanimés, leur disparition laisse une lourde poussière grise. C'est plus long à penser! Je n'ai jamais essayé avec les animaux...Oh mais que je me présente: je suis blanc et je pense la disparition de tous les noirs! N'avez-vous pas remarqué comme les noirs se font de plus en plus rares à l'hôpital à Paris? C'est moi. A chaque fois que je vais à Bichat, j'en gomme quelques uns. Où vont-ils après? Je n'en sais rien. Je m'appelle Délète et mon nom parle pour moi.
Javais du mal avec les groupes, à plus forte raison les foules, heureusement mon neveu Delete all est venu me tenir compagnie. Ca fout un peu la pagaille toutes ces disparitions mais la nature a horreur du vide. On commence à revoir des éboueurs blancs. Je ne sais pas ce que j'ai mais cette chaleur de midi me scotche. En plus il m'arrive une drôle de chose, je n'ai pas besoin de sentir les rayons chauds du soleil sur ma peau pour bronzer! Il suffit que j'ai chaud. Aujourd'hui j'ai eu chaud tout l'après-midi. Je me regarde dans le rétroviseur et stupeur! Je contemple un bel afro, avec mon nez tout de même mais un bel afro tout de même!
Derrière moi brillent les canons bien huilés des fusils, Delete all mon neveu est avec eux! C'est du noir qu'ils veulent mais je n'étais pas comme ça y'a une heure! Je tourne mon visage maintenant d'ébène vers les blancs de ma race et je perçois d'ici leur surexitation. J'ai gommé et serai gommé. Qui fait périr par la gomme périra par la gomme. Je regarde mes mains. Leur couleur se perd, ni blanc ni noir, et devient translucide. Je sais que je n'en ai plus pour longtemps, quelqu'un pense ma disparition et je m'efface. J'essaie de me convaincre que j'existe bien mais un courant plus fort m'emporte: laisse toi aller mon ami, ne lutte pas, la disparition c'est le voyage. Autour de moi tout disparaît,comme lavé à l'eau, le ciel se délave, j'essaie de retenir mes dernières mollécules mais quand je veux encore dire quelque chose ma bouche a déjà disparue.
Je sais maintenant où vont tous ces gens que j'ai gommés, nous sommes autour de vous, dans le vent ,dans la pluie dans le soleil qui illumine votre vie. Après la disparition il n'y a pas de retour aussi adieu lecteur, à chacun ses problèmes. Mes yeux se sont multipliés à la taille du vent adieu lecteur,je te laisse toi et tes yeux, lire les derniers mots de cette petite nouvelle qui j'espère ,t'a ému.
02:15 Publié dans fantastique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : DISPARITION
25.09.2006
Maaaaaaaaaaaa'stock!
Mas à clé, massacrer, marche-pied, ma Chloée, ma pitié, mal ôter. Ce nom c'était comme une gageure, un pari sur l'au delà. Chaque lecteur ou auditeur le lisant ou l'entendant se voyait menacé de mille façons, jusqu'à la célébrité posthume.
Mas à créer, mal palé! Aîlle, aîlle, aille!
Moi même, qui s'adresse à vous, j'avais été dépité par ce son, puis décapité par une tôle envolée qui avait trouvé la trajectoire de mon cou pour atterrir. C'était la malédiction de mas à clé!
Massacrer, (é) masculé, marre de tuer!
Il avait vite refermé ce livre et n'avait pas complétement lu ce nom maudit. Seulement son présent avait changé: tout lui parraissait plus hostile, dangereux, menaçant... Même sa femme Bella lui semblait moins fidèle et il l'avait étranglée, c'était la malédiction de Mas cloué!
Dans le caniveau où la pisse coule, voici un joli cahier rose. On peut encore y lire le titre: Massicottier! Le tendre enfant s'en empare à la barbe de son père. S'il ne sait pas lire, son père le sait et se répète la malédiction: qui lira le nom maudit en périra!
Mac cartier, mal pissé maudit! Le père tombe et voilà la voiture qui le tue, son enfant lira bientôt, dans quelques années__________________________________________________________________________SE REPETERA LA MALEDICTION!!!!
Mal cogné, mas cloué tu ne l'emportes pas en enfer! Que tu sois maudit aussi dans ton présent!
A présent qu'il ne reste plus que moi, détenteur de ce nom maudit, je te l'applique et si une peur soudain t'envahit, ne sois pas triste car par toi et en ton travers se manifestera la déclaration maudite, tu laisseras la place à quelques autres et par toi elle continuera.
Mal bosselé, mas à nez! Pince toi tes couilles en or car je vais te les châtrer! Mal palé, mal baisé, petit boursicottier va voir à Nice si tu trouves un micheton, cours ventre à terre car ton mas vit mais perd. Adieu mas à crier, adieu sale movida, enfonces-toi et passe, diminue et disparais!
00:40 Publié dans fantastique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mas
22.09.2006
ignorance
Ce qu'il ne savait pas , c'était comment il avait pu se retrouver dans une telle situation. Il avait tout pour réussir: noir, la bonne couleur de peau, grand comme aiment les femmes mais pas trop et toute la finesse possible d'un athlète, bel éphèbe. Le voilà -t-il pas dans un monde de blancs avec des courts sur pattes? Dans ce F3, il n'y avait pas de place pour le grand large, il se voyait comme un lion tournant en cage. Skipio, regardait sa chambre, hagare. Il n'avait pas manger depuis hiers soir. Il déambulait toute la nuit et rentrait ivre et éreinté. Le matin, il émergeait avec difficulté.
Quand Skipio avait rencontré Bella, elle n'avait que quinze ans et lui treize ans, un peu jeune mais il était déjà tellement grand. On le surnommait le joueur de basket. Quand Bella rencontra Skipio, elle due abandonner Lucio et c'est lui qui se retourna contre Skipio. Lucio avait un petit magasin de pêche, un jour, il engagea Skipio pour la matinée de pêche. Le soleil n'était pas encore levé qu'ils se dirigeaient déjà vers le bateau. Skipio avait son bel imper jaune et Lucio se tenait toujours torse nu.
Lucio était un très bel homme dans la soixantaine et Lucio n'en avait que quarante. Bella n'en avait que trente. Quand Lucio revint sans Skipio, on crut d'abord à une vengeance, mais Skipio fut retrouvé dans la journée et les cancans s'apaisèrent. C'est quand Lucio vint à l'hôpital qu'il rencontra Skipio. Skipio était infirmier. Quand Skipio dut convoyer Lucio, un grave accident de la route eut lieu MAIS Lucio ne s'en remis jamais alors que Skipio avait continué avec Bella et que Lucio allait de plus en plus mal.
Quand Lucio décéda, Bella en fut très affectée, elle dut partir pour l'étranger et Skipio resta seul avec son hébétude interrogative. Il s'était voûté et marchait de guingois.
- ah non, je vous assure que cette voiture m'appartient!
-les papiers,?
sssssssssssssssssssss
20:50 Publié dans fashion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : HASARD
bicarbonate , l'heure du crime.
Il était à peu près midi quand Monsieur Rodelette avala sa dernière bouchée de nourriture sur cette Terre, l'absorbtion de bicarbonate de sulfate caché dans le vin de son verre lui fut fatale et couplé à l'Hexotermine mélangé à la sauce du roti ne lui laissa pas plus de deux secondes pour dérouler le film de sa vie et mourir.
Tout se liguait déjà contre monsieur de Rodelette, ses créanciers de plus en plus arrogants, son banquier avec lequel il s'était fâché, sa femme, disparue avec un autre, ses enfants qu'il ne connaissait pas. Quand il se promenait les voitures voulaient l'écraser, dans un bibliothèque, il devait toujours lever les yeux aux ciel guettant la chute effrénée de quelque encyclopédie au poid fatal. La malchance ne le quittait pas, mais de là à mourir sur un roti...
L'inspecteur Labrousse fut aussitôt sur les lieux. La maison Rodelette était assez petite et on avait trouvé le poison dans la salle d'eau. L'assassin devait bien connaître les lieux. Joée, la babby sitter était partie avec toute l'argenterie et les bijoux. On l'avait serrée à la frontière suisse mais elle maintenait qu'elle n'avait rien à voir dans l'empoisonnement.
Le lendemain, comme la semaine redémarrait, c'est tout le petit personnel de Rodelette que l'on put attraper.La dernière personne à avoir vu Rodelette vivant était sa mère. Elle vivait seule depuis la mort de son père dans une bicoque crasseuse, dans les faubourgs de Dinnerone à 200km de Jespan. Elle n'était pas seule quand on vint la voir, un lourd matelot titubant sortait de la case quand nous y entrions.
Sur la petite table de l'entrée un sachet d' Hexotermine. Mon collègue et moi n'en revenions pas, même si la mère Rodelette avait une ordonnance, le détail était troublant. JE PRIS LE SACHET POUR LE FAIRE ANALYSER AU LABO.
L' hexotermine ressemblait à du sucre allégé. Son emballage se voulait rassurant alors même qu'il aurait du être dissuasif. Monsieur Rodelette est mort parce qu'il a pris de l'exothermine pour du sucre. Sa mère était férue de médicament, ce sera elle qui aura amené le produit chez Rodelette, le suicide par empoisonnement ne semble pas être d'actualité, car Rodelette écrivait quand il a perdu la vie, sur un panneau d'affichage des courses à acheter:
"Il n'y a plus de sucre, penser à en acheter".
04:25 Publié dans LITTERATURE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : SUCRE
21.09.2006
meute
Déjà huit heure qu'on le pourchassait. Bon d'accord il aurait pas du tuer la vieille mais c'était elle ou moi. Il s'embrouillait, quand l'avait-il tuée? Avant ou après , ce n'était qu'un rêve de sang, il voulait se réveiller. Les sirènes de la police se faisait entendre au loin, il fallait déguerpir.
Johnny n'était pas un mauvais bougre mais là il savait qu'il ne récupérerait pas sa faute. Il était armé et tenait à ce que ça se sache. Il avait tiré à plusieurs reprises contre les policiers, peut-être en avait-il tué un? Il savait que son sort était scellé. Il ne regarda pas en arrière quand d'un bond il se projetta contre la baie vitrée qu'il fracassa comme un abri-bus. Comme on saute les tourniquets du métro il se retrouva en bas, allongé dans les stores d'une devanture.
Quand il passa par le plafond de la boutique, il s'aperçut que c'était un magasin de lingerie fine. Il prit une poignée de culottes en soie avant de quitter les lieux.Dehors les rues fourmillaient de policiers, blancs pour la plupart. Johnny était du plus profond ébène et la nuit était son amie. Il se glissa entre deux fourgons et décida de remettre l'entretien à demain.
22:22 Publié dans aventure | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : AVENTURE
18.09.2006
Au porc, au no, et au graphe
J'atends le x de canal plus, le temps de bidouiller la video je tape cette note. Bella m'a dit l'autre fois que j'inspirai la bonté, que j'avais des couilles, et exprimais une grande libido. J'en suis bien réjoui, elle m'a dit aussi que mon amie Sylla n'attendait plus que de tomber dans mes bras, elle ne l'a vu qu'une fois à une fête où selon elle, Sylla m'aurait regardé avec des yeux amoureux???Bon c'est vrai que j'ai rencart au resto demain avec elle, mais bon oserai-je seulement lui faire une allusion? Je me rappelle d'instants fameux où je lui pelottait ses mains quand elle les avait enduites de dessins au henné. Et cette pornographie affichée? Deux mondes selon tout le monde, boîte à parthouse pour un petit cercle d'initiés? Demain je lui prendrai les mains puis la taille et les épaules, je glisserai un baiser sur son cou, je l'inviterai à marcher et la courbant auprès d'un arbre où elle s'appuierait, je la possèderai sauvagement. Ou plutôt je lui ferai du pied pendant le repas, pied nu bien sûr. Je la ferait manger de mon assiette avec les mains. Je la ferai rire, et je parlerai tout contre elle. Je secouerai ma chevelure près d'elle et lui promettrai que je voudrai m'occuper d'elle pour son bien. Je la façonnerai, chaque jour des compliments, je lui ferai la plus ardente cour, j'arriverai essoufflé à ses rendez-vous, je lui imposerai des rendez-vous, je l'habiturerai à m'appeler le plus souvent possible, je lui ferai mille et un cours de rattrapage entre quatre yeux, en amoureux. Ce qui est sûr , c'est qu'on va parler vie privée et je parlerai de Bella mais je dirai aussi que je l'aime, comment aimer deux femmes? On dit souvent deux femmes, deux fois plus de problèmes? Le x cette machine onanique?
Hélas on voit bien peu de sentiment dans le x. L'érotisme est machinique et onan se retournerait dans sa tombe devant ce manque d'imagination. Onan c'est imagination; un peu comme les Antilles il faut y croire pour le voir. Les Antilles île d'amour. Demain je déjeunerai avec Sylla je vous raconterai.
05:50 Publié dans érotisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : porno
pas de bol
Elle n'était pas très fière, mais ça y était. Elle pouvait aller où elle voulait. Pas trop tôt de se libérer des hommes. Celui- la battait tandis qu'un autre buvait, il était temps de s'assumer et elle avait ouvert une petite boutique, un lolo. Mama Abidazl était revenue de tout, originaire de la Dominique, elle avait du beaucoup lutter tandis qu'en son enfance, elle manquait de tout et n'avait rien.
Quand Kimbo la vit, lui si rustre pêcheur, il commença à déclamer des vers et à danser en chantant. Il portait beau avec le short d'équipage; ses muscles luisaient dans la lumière avec sa fière casquette de pêcheur. Sacré Kimbo, quand il vit l'Abidazl, son sang ne fit qu'un tour. C'était elle et tant pis pour l'autre. Ce dominicain n'était pas marié alors la route était libre. Son rival eut beau se manifester à l'église ,nul autre que lui-même n'épousa l'Albidazl, et il en fut ainsi jusqu'au jour où ils rentrèrent en Guadeloupe.
L'Albidazl n'avait pas plus tôt retrouvé sa liberté qu'elle fila dans les bars et se souvint de tout ce qu'elle n'avait pas pu faire dans son adolescence et tout fût bon pour rentrer à des heures inconnues en réveillant son pauvre mari, elle habitait encore chez lui, ou bien encore toute sa famille car ils habitaient toutes générations confondues. Elle s'était entiché d'un haîtien et commençait à ne pas rentrer du tout. Kimbo la vit s'enfuir d'entre ses mains comme il l'avait ravi à son rival.
Ces mariages blanc que tout confond ne se terminent pas tous aussi bien et plus d'un se retrouva outre tombe quand le mari l'embrocha, mais c'est peut-être aussi l'amant qui le mari pourfend, peut-être la maîtresse se fera assassinée quand d'autres périront embrochés tous les trois. Il faut tout de même savoir que certaines apportent la poisse, certe on y trouve goùt, mais l'amertume toujours reste au bout, et on bout de n'avoir rien essayer quand soudain on perd la vie, sa femme ou son mari.
01:25 Publié dans aventure | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : amour
14.09.2006
NOIR ET BLANC
21:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
baffe
Chaque jour , aller prendre sa baffe. Certaines de ses amies aimaient mieux prendre une fessée. Lui c'étéit les baffes, on l'appelait tête à claques. Il s'appelait Klark, et ça sonnait comme une baffe! Strogneu lui,c'était plutôt le derrière, on l'appelait grossess pétasse, car il pétait toute la journée. Klark et grosses pétasse tombèrent allo, grosses pétasse tombe allo, qui reste-t-il? Bang! et non Boum! encore moins Klark: bonne réponse!Putain il n'arrétait pas de se cramer avec ce stick, klark/stick! plastique, patrique, la triue, bourrique!
Le lendemain, l avait le teint frais, c'est fou c'qu'il est bon ce ruhm de la Martinique, au réveil t'as même pas la gueile de bois! P'tain, fallait encore faire son ti-sport à la mer, juste en bas de chez lui à Vx Hab' Aujourd'hui, la ville avait tondu, pas trop tôt on se serait cru dans un guettho!
T'as une belle haleine avinée tu sais? Heu oui, avant j'aurais appelé tous mes amis pour leur montrer que j'étais bourrée maintenant j'écris dans mon blog!
Tu lis ces conneries, c'est de l'encre au kilomètres si je pouvais la brancher dans ma tête!
Avec ce styck, klrk/stick, plastique et puis bourrique?
21:35 Publié dans SOCIOLOGIE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : P2TASSE
13.09.2006
ZOO
Bon c'était défendu mais en ces périodes de vaches maigres, survivre devenait une obligation. Le coin était pas mal, près des singes, nos cousins. Il n'y avait pas tellement de place mais c'était un peu abrité du regard des visiteurs. La tente était plantée, le couvert était mis sur la petite table pliante. Doudou attendait son repas. Cette nuit fu tla plus torride qu'il n'ait jamais passée depuis bien longtemps aussi il eut plus de ourage pendant la journée.
Les visiteurs le prenait pour un homme d'entretien, un employé municipal. Ils souriaient quand il le voyait occuper des cages vides par temps de fortes pluies. Un jour, le patron du zoo, un type bien sous tous les rapports vint le voir pour discuter de son occupation illicite d'un emplacement du zoo municipal. Comme il passait le voir, il dut traverser la vollière et plusieurs oiseaux lui chièrent dessus.
Arrivé devant le petit camping qui s'ébauchait, il sourit de tant de naïve confiance, retroussa son pantalon et s'avança.
-Yep! y'a quelqu'un?
Il ne se retourna pas assez vite pour voir qui le mangeait mais c'est sûr que ce n'était pas un chat!
Depuis cet évènement c'est le campeur qui remplace le chef à la direction du zoo, il paraît dit-on que les grilles des cages sont mieux fermées maintenant.
00:57 Publié dans LITTERATURE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Miam miam
Boum!
C'était une mognone petite console, le genre qu'on s'y attache toute la vie. Pierrot jouait au tueur fou. Un jeu inspiré de faits divers , un adolescent américain avait dégommé une quinzaine de personne dans son lycée avec une arme à feu. Dans le jeu, on pouvait être aussi bien le bon que le méchant et ça le faisait tirer sauvagement incarnant le demeuré.
Dans le jeu, y'avait c'putain d'armée qui rappliquait et qui gazait tout ce beau monde, comme ça eut lieu en Tchetchénie dans un cinéma avec prise d'otages. Dans les rangs des lycéens plusieurs succombèrent à l'ingestion de ce gaz, comme ce fut le cas pour le tueur fou.Pierrot ne comprenait pas pourquoi l'armée répondait toujours de la même manière. La programmation de ce jeu devait être assez sommaire et Pierrot assaya de la bidouiller. La première fois il reçut une décharge électrique et la deuxième il songea à la jeter contre un mur mais s'en abstient par égare pour sa mère qui lui avait achetée.
C'est à ce moment là, qu'il sentit la console vrombrir d'un nouvau jeu. Il fallait envoyer du gaz dans l'espace pour tuer des extra-terrestres. Il se laissait prendre au jeu et envoyait du gaz autant qu'il pouvait. D'un seul coup pourtant, il se réveilla par une odeur de gaz bien réelle, celle-la. Tout était éteint et le gaz s'était propagé dans tout l'appartement comme si la bombone de gaz fuyait.
Il se dit qu'il avait de la chance d'être seul, si quelqu'un avait manipulé un interrupteur, tout aurait pu exploser. Il vit alors avec effroi la console qu'il voulait jetter clignoter dans le noir. Il n'eut pas le temps de l'arréter que tout l'étage sauta. C'était pourtant une console si mignone, du genre à ne pas s'en séparer toute la vie.
00:44 Publié dans LITTERATURE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : BOUM
12.09.2006
au loin
Les cheminées fumaient dans le lointin et une légère odeur de pin résineux brûlé flottait sur le village. Le temps était enneigé et personne ne montrait son nez dehors. Un crépidement métalique retentit et on vit de l'agitation dans l'établissement scolaire. Des corps immobiles restaient à terre uand la foule se retira. On compta alors trois morts.
Johnny releva son cran de sûreté et voulut s'offrir un joli p'tit carton. Au loin les hommes étaient diminués de leur humanité et il était facile de les abattre comme des cibles virtuelles. La dame au cabas là, c'était parfait! Il s'accouda au muret et recommença à tirer.
Les hommes du lieutenant Gomez décidèrent d'attaquer. Ils bloquèrent toutes les issus
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19:50 Publié dans violence | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : boum
Pressée!
Hé oui c'est pressée qu'elle était pressée. Elle déambulait sur cet étroit trottoir en balançant ses hanches de part et d'autre empéchant tout le monde de passer. Les uns la regardaient avec des soucoupes dans les yeux pendant que des accidents de voitures avaient lieu à tous les carrefours. On lui avait signalé la crudité de certaines scènes mais dans le milieu du x on était pas trop regardant? Elle se dirigeait vers cet hôtel où on lui avait donné rendez-vous.
Derrière la fenêtre une ombre a bougé. La tendre rosée du soir nappe l'atmosphère d'une douce auréole, Les insectes oublient de chanter pour un moment. Ces couillons qui ont réservé pour la boîte Ste Murphy vont payer pour leur patron.
Des pas montent les escaliers. Deux hommes ou plutôt un homme et une femme , le deuxième pas esrt plus aigu.La clef dans la porte mais tout de suite le rapt. Ligotée Natacha ne peut que suivre les événements sans pOuvoir intervenir.
Boris la trouve à son goût et la suite ne fait pas un pli. Quand Stellia veut participer...
03:44 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Tout est nouveau à l'horizon.
On lui avait bien dit que c'était discret, mais là vraiment il aurait pu passer mille fois sans rien voir si une dame hirsute n'était sorti d'un immeuble pareil aux autres, un slip à la main, ça c'est déjà plus inhabituel. Il s'engouffra dans l'immeuble. Une faible lumière lui indiquait la voie, il alla dans cette direction. Il était entouré de plantes vertes géantes comme s'il avait raptissé.
Soudain une voix: "déshabillez-vous, mais pas si vite!".
Hem, le black en bas de chez moi, à la petite crique où avec des copains , il m'invite à boire un ti-punch, il dit ce con:"Ouai, men, yo, brother, peace and coca-cola, les femmes noires ça vaut dix femmes blanches...". Je sourie jaune en expliquant:
- Hem, une femme c'est une femme peu importe sa couleur...Je dois avouer un talent des blacks certain pour la danse...( que dire?+
Bon
Soudain une voix: "déshabillez-vous, mais pas si vite!".
On lui avait bien dit que c'était discret, mais là vraiment il aurait pu passer mille fois sans rien voir si une dame hirsute n'était sorti d'un immeuble pareil aux autres, un slip à la main, ça c'est déjà plus inhabituel. Il s'engouffra dans l'immeuble. Une faible lumière lui indiquait la voie, il alla dans cette direction. Il était entouré de plantes vertes géantes comme s'il avait raptissé.
01:40 Publié dans MILITANTISME | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ti-punch
11.09.2006
par hasard
D'un bond Midge fut brisé au sol. Jet Li le contempla et s'envola vers ses amis...
Assis dans hamac Boss admirait le désastre qu'avait causé Jet Li dans les rangs adverses. Des têtes de cadavres roulaient de tous les côté et Jet Li finissait d'enlever les corps à COUa fourche. Dans un coin de la pièce un filet de sang jouait les rivières et traversait gracieusement plein de méandres la pièce. Tout le monde pataugeait dans le sang. A force de sécher il était devenu tout visqueux comme de la poisse et l'odeur était difficile. Des projections de corps éclaboussaient tous les murs et leur impact s'étoilait pour mieux dégouliner ensuite. On se serait cru dans un camp de foire tellement malgré l'horreur, l'ambiance était au jeu.
Avant de mourir Midge avait eu cette pensée:"je ne mourrai pas définitivement et dès que j'aurai quitté mon corps, mon âme se retrouvera dans quelqu'un."
Maintenant Boss ressemblait de loin à Midge, il avait les mêmes gestes que Midge, sa façon de parler et de bouger. C'était à s'y méprendre. Boss semblait avoir perdu le contrôle de lui-même?
Je refermai le manuscrit, décidemment ma curiosité ne serait jamais satisfaite?
23:05 Publié dans LITTERATURE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : revenant
08.09.2006
Gang mafia
Hé oui c'est nous les mafieux qui profitons du malheur d'autrui et du taux de change INTERRESSANT pour partir à la République dominicaine! Snirf
Il regardait sa montre, il fallait faire attention, le cri des mouettes dans le ciel ne passait pas le dôme de verre qui recouvrait l'aéroport. Il attendait sa cousine ou plutôt demi-cousine. Elle avait été excommuniée à la suite d'accusation mensongère comme quoi elle vivrait maritalement pendant les week-ends avec Jepet. Non seulement Jepett ne s'était jamais manifesté sinon de rares fois où il avait besoin d'outils, mais il avait fini par disparaître tout simplement. C'est ainsi qu'elle était devenue veuve sans le savoir puisque Jepett avait été tué et entérré juste en dessous de l'autel sur lequel elle venait prier. Il avait été refroidi par ce même frère franciscain dont il avait repoussé les avances. Tristes tropiques! C'est trop si ça pique. J'empile mes livres qui se tirent repides; J'ai brûlé mes cours et , de trop nombreux souvenirs!
Ca y est sa cousine dominicaine arriva. Elle avait survolé les déclarations de douane. Comme par magie, ses valises en lévitation la suivaient partout où elle allait.
19:50 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : trou du c'
faux-semblants
Pourquoi tu ne me regardes pas dens les yeux? Pourquoi tu ne réponds pas. Lâche, tu mérites le fouet! Le mot résonne dans la tête des deux adolescents qui jouent ensemble. Une petite fille antillaise et un antillais d'adoption. Elle allongée sur le dos et lui à califourchon sur son ventre et sa poitrine naissante, adolescente à tel point qu'elle ne comprenait pas pourquoi elle ne tombait que sur des blances et pourquoi lui avait pris l'habitude de ne sortir qu'avec des blackes? MAUVAIS SOUVENIR; les pierres qui ricochait sur le toit de la voiture pendant qu'on violait sa mère dans ce camp où ils avaient échoué. Quand l'émeute avait cessé, les cadavres se comptaient par millions. C'était son passé et l'amour l'attendait.
Magnifique paysage, lever du soleil, je t'aime!
06:10 Publié dans amour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : YEUX
07.09.2006
VICTIME
Jocelyne ne savait pas que c'était ses derniers instants quand elle rencontra les deux beaux jeunes hommes. Louis n'était pas très grand mais très empressé. Il trépignait quand il parvint à la faire assoir à côté de lui dans la propre voiture de la fille. Rostand ne disait rien mais de la main il poussait Jocelyne tout en fouillant dans son sac de l'autre main. Jocelyne commençait à redescendre de toutes les consos qu'elle avait bues.
- lUIS où va-t-on?
Luis ne répondait rien mais de sa main libre il remontait la chemise de Jocelyne qui ne s'en plaignait même pas. Pourtant ces types, elle venait juste de les rencontrer. Cette plage de Rivière-Sens après Basse-Terre avait l'air tellement tranquille, on était en pleine après_midi. Ces deux types avaient l'air tellement sympas à jouer à planter du couteau sur l'écorce d'un arbre. Quand elle s'était approché d'eux, c'est tout naturellement que LUIS l'avait enlacée en plaisantant elle s'était laissé faire et maintenant qu'ils l'emmenaient de force dans sa propre voiture, elle se demandait si vraiment elle avait fait le bon choix.
Rostand ne disait toujours rien mais son regard méchant déshabillait sâlement Jocelyne commE Un violeur.
Quand on retrouva son corps qqs jours plus tard DANS une bananeraie de Trois Rivières, on remarqua que sur les cinq coups de couteau qu'elle avait reçu au cou après s'être fait violer, un seul avait été mortel.
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00:45 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Trois Rivières
06.09.2006
Et bonsoir chez-vous 8:27
Bonsoir à vous qui me lisez!
14:29 Publié dans laissez un commentaires appel à la pelle Yécri, yé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bonsoir
05.09.2006
SULFATE DE SODIUM
Bien que vais-je écrire, hum, voyons, laissons courir nos doigts sur les touches.
Naty était très bien avec sa mini juppe. Je connaissais son amie aussi ce ne fut pas difficile de me rapprocher d'eux. La salle de classe était surchauffée. Midi approchait.
-Ca vous dirait d'aller déjeuner qqpart?
Naty était toute seule et je lui offrait mon tiquet de restauration.
Le type qui tappait depuis un bon quart d'heure s'arréta soudainement. Je saisis la main de Naty et l'emmenais vers le réfectoire. Ce que je ne savais pas, c'était que mon amie lui avait dit le plus grand bien de moi et déjà je sentais le respiration de Naty se faire plus pressante. Naty était noire d'ébène et le satiné de sa peau rappelait quelque bois précieux et rare.
Je revis souvent Naty et déjà elle me manquait quand je restai sans elle. Ce fut après mon voyage en Afrique qu'elle se donna à moi. Bien avant j'avais du donner une double giffle à un prétendant voulant m'outrepasser ET aujourd'hui Naty travaille avec lui dans le même magasin de photos.
Ce play boy se souvient de la leçon et il se tient à distance.
Il a quinze ans de moins que moi, comme Naty.
21:32 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mastiét'te
Mercy
Pitié pour mon blog!
Merci d'avoir choisi mon blog!
13:40 Publié dans laissez un commentaires appel à la pelle Yécri, yé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mercy
04.09.2006
La République Dominicaine
Ben tu vois, à un moment tout l'hôtel s'est trouvé plongé dans l'obscurité. Les gens se sont figés à leur place et des cigarettes se sont mises à clignoter comme pour narguer la panne d'électricité. Cet instant magique comme une minute de silence s'est fini comme si de rien n'était et ça s'est reproduit plusieurs fois. Les mecs, ils ont l'habitude, ils ne s'en font pas. On voyait le ponte de l'hôtel s'agiter avec son talky-walky puis après quelques coups d'fil tout s'est remis en ordre.
Il faut voir l'aéroport de Punta Cana! C'est une immense paillote façon hall de gare, très réussie mais si simple que des poutres ou plutôt des troncs d'arbre forment une architecture légère qui supportent de la chaume en feuilles de cocotiers. Certaines parties laissent voir des gros clous plantés à la hâte. Les hôtesses de l'air sont mignones et comme les yeux bleus sont plutôt rares par là-bas, je m'taille un p'tit succès.
C'coup ci c'est tout l'appareillage capillaire de Naty qu'on a failli laisser au contrôle des bagages à main de l'aéroport. Des boîtes de produit façon beurre de Karité, à rincer après usage ou sans rincer, des tubes de crème pour les cheveux, des huiles essentielles...En effet tout liquide, gel et pommade est prohibé, même les bouteilles d'eau tout ça pour lutter contre le terrorisme. On nous dit de laisser tout ça. Naty est verte! Elle commence à négocier et on arrive à les faire envoyer en soute. Naty me dira plus tard que les Français se serrent les coudes car le responsable qui nous accorde cette démarche est français et il ne nous a même pas fait payer!
Le fun du fun c'est les boucheries à même la rue. Des carcasses et des pièces de viande sèchent sur le trottoir environnées de mouches accrochées sur des pics comme dans une vitrine. A de nombreux endroits ces échoppes improvisées se répètent.Elles contrastent avec le morne empilement des mêmes tableaux haïtiens dans les avenues à touristes de Saint-Domingue.
Le guide habite en ville et au retour des excursions, nous le déposons bien avant l'hôtel dans la nuit parmi toute cette agitation nocturne de bars remplis de personne, avec tout un tas de gens dehors à déambuler ou assis en assemblée sur le trottoir. Quand nous quitterons ce guide "Freddy", c'est un gros sacs de billets de banque qui seront collecté dans le car. Freddy en reste sans voix et pendant un bon moment nous ne l'entendons plus. Quand il reprendra son micro avec une voix émue, c'est tout le car qui éclate de rire. Le jour du départ nous dansons avec les responsables de l'hôtel sur une seule chanson façon cours de danse, levés au dessus de nos chaises nous balancerons des mains comme mimant un rite ancien de la fraternité. Ce sens de la danse, c'est aussi l'un des traits principal de la culture dominicaine à la musique puissante comme le méringué, la salsa ou la bachata.
http://images.google.com/imgres?
imgurl=http://www.swingapore.com/images/photos/latin/bach...
What is Bachata?
Bachata - both music and dance - began with the lower classes of the Domincan Republic but is now fast gaining in popularity around
the world. The sentimental and sensual feel of the music is marked by a bawdy humour that connects the celebration of food, love and a macho delight in elaborating upon the ability of women to overpower men!
Bachata, the dance, is characterised by its close, intimate hold and smooth, flowing movements accented by a naughty hip movement. It is both a sensual and romantic yet fun dance that is simple to learn and enjoy.
23:55 Publié dans voyages | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : la république dominicaine
la Bachata

C'est ce qu'on entend
à la Dominique. Remarquons la guitare tout à fait caractéristique. Des renseignement ici:http://www.buscasalsa.com/La-Bachata.
Voici un extrait du site cité précedemment:
La musique se joue à plusieurs guitares, trois ou quatre, accompagnées de percussions, bongo, maracas, guiro et une basse. Il est difficile de lui trouver une filiation nette mais il est probable que des musiques cubaines comme le boléro ont eu une certaine influence. Plus généralement, comme beaucoup de musiques des caraïbes, les interférences entre les styles de musiques sont multiples et les musiciens de Bachata écoutent, voire jouent du son, de la guajira ...etc.
Origines
Quelles sont ses origines ? Au début des années 60 la Bachata faisait partie de la catégorie romantique, la musique que l’on écoute. Certains latinos disent même la musique ’para beber’ (pour boire en écoutant les paroles) par opposition à la musique ’para bailar’ (pour danser et faire la fête). C’est la musique écoutée lors des fêtes populaires du dimanche après midi, lors des réunions de familles où les orchestres locaux participaient. C’était une musique de détente, autour d’une table, entre amis et/ou famille où l’on mange, l’on discute, on écoute ensemble les paroles voire on reprend en chœur les chansons les plus connues. Ces fêtes de villages ou de quartiers étaient très importantes, car elles rythmaient une vie pauvre et sans liberté. Mais ce côté convivial n’était pas apprécié de tout le monde. Les classes dominantes considéraient cette musique comme vulgaire, mineure et paysanne. Et c’est vrai que pendant longtemps le sens du terme était négatif et synonyme de musique populaire de seconde qualité à tel point que ’Bachatero’ était un terme utilisé pour désigner les mauvais musiciens. Mais peu à peu les rythmes et les mélodies se sont enrichis. Mais surtout la Bachata s’est enracinée socialement en parlant concrètement de la misère des campagnes ou des quartiers défavorisés, de l’excès boisson, des bordels, des conflits... Le tout avec comme toile de fond un romantisme écorché pour décrire la détresse et les découragements rencontrés avec la femme aimée dans des contextes sociaux et économiques dégradés.
12:35 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bachata




