03.05.2007
black and white
plus que quantité t'as quitté ta quille, tu resquilles et tu vides vite la vie.
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01.05.2007
Le syndrôme de la blackattitude
Son épiderme, que l'on aime n'empêchait pas qu'elle-même allait fonder son assos', elle balancerait la sauce de l'équinox qui anéantirrait tous les là. Enfin, les traces s'estompaient, bientôt tout serait oublié. Elle construisait son avenir et à la mire de son horizon voyait poindre la solution. Ce n'était qu'illusion pas plus une race qu'une autre ne détenait la vérité. Il fallait composer avec toutes les réalités. C
17:39 Publié dans fashion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08.12.2006
sé pa vrè, mé si, abon? Pa po sib'
Nelly avait de beaux cheveux blonds comme une déesse nordique. Elle portait des mini-juppes qui terrorisait le regard. Nelson faillit bégayer quand il voulut lui adresser la parole.
En lui montrant la photo de son oncle, il lui demanda si cet homme était resté longtemps chez eux. La question sous-entendait que la présence de son oncle était avérée. Nelly répondit qu'elle n'était pas là à cette période mais qu'elle se renseignerait. Elle lui proposa du thé qu'il accepta, bientôt bienheureuse jeunesse! Il ne sut plus pourquoi il était venu.
Le père Williams n'avait pas l'air commode, de la même trempe que son fils, son regard était aigu et direct. Non, il ne savait pas où avait disparu son oncle, il ne l'avait hébergé que quelques jours, d'ailleurs il avait oublié son chapeau..
Nelson décida de rester quelques jours à l'auberge, histoire de terminer son enquête. Comme la nuit porte conseil, il pensait y voir plus clair le lendemain. La chambrette n'était pas mal, assez fonctionnelle dans l'ensemble. Il se fit couler un bon bain, il avait ramené ses sels de bain avec lui. La marjolaine le mettait dans des états proches de l'extase. Quand il se glissa dans son lit, il entendit des pas derrière sa porte mais n'y prétta pas attention mais au milieu de la nuit, Nelly se trouva au bord de son lit sans qu'il s'en aperçut. Comment avait-elle pu entrer? Nelly le pria de bien fermé ses volets ainsi que sa porte à clefs, elle était rentré parce qu"elle avait trouvé la porte de sa chambre grande ouverte.
Nelson entendit toute la nuit sa porte et ses volets bouger comme si quelqu'un essayait d'enter mais à chaque fois qu'il sortait vérifier, il ne trouvait personne. Le matin le trouva bougon ayant assez mal dormi. Il descendit à la salle à manger. Le café et les groissants étaient servis. La salle était gaie, ornée de fleurs du matin. Le chapeau de son oncle le narguait sur le mur et il se jura de fouiller la maison avant de continuer l'enquête sur d'autres pistes.
Le grenier de l'hôtel était vaste, en retournant les affaires qu'on y avait entreposé, il tomba sur les boutons de manchette de son oncle...
05:17 Publié dans fashion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : I love U
hé oui, ha bon? Non c'est pas vrai? Meuhnon...
Hé oui,
Hèm... coucou Brà rr.......
Pas grand monde... Yep la! Ohé? ;;;;;;;....................
Tant pis, j'y vais, c'était y'a très longtemps dans une campagne irlandaise, des paysans pauvres et affamés, la famille attire un passant qui voyage en calèche, assassine son cochet avec lui et vend ses effets. Un étudiant londonien retrouve la trace de son oncle disparu depuis peu, dans une chemise que lui vend une mendiente et qui porte l'armoirie de sa famille et les initiales de son oncle. Margerie regarda Nelson longuement. Comme la jeunesse savait aimer sans retenue, elle voyait bien que le souvenir de son oncle enflammait les pensées de Nelson, ce jeune homme impétueux. Quand il rendit visite aux Williams , cette famille d'assassins, il vit Nelly leur jeune fille. Il tomba direct sous son charme. Nelly n'était pas insensible non plus aux attraits de Nelson. Nelson remarqua le chapeau de son oncle, pendu à un clou sur le mur, les imprudents... Il regardait Nelly avec tristesse, comment une aussi jolie fleur pouvait s'épanouir au milieu de tant d'abjection? S'en était assez pour aujourd'hui. Il avait son compte. Les Williams avaient ébergé son oncle qui avait même oublié quelques effets chez eux. Comment avait-il soudain disparu?Nelson n'osait pas encore s'avouer que les Williams avaient pu ôter la vie de son oncle. Il avait bien remarqué Teddy le grand frère le regarder avec cruauté la première fois qu'ils s'étaient rencontrés. Marjorie, la mendiante l'avaient conduit chez eux et Teddy se tenait devant la maison, aiguisant une large faux comme si c'était un poignard. Le regard de travers de Teddy l'avait frappé et il y voyait l'exacte antithèse du portrait de Nelly si suave et innocente.
04:59 Publié dans fashion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : HISTOIRE
25.11.2006
l'oubli
c'est comme un souvenir qui disparait peu à peu de ma mémoire, je me souviens, je l'attendais toujours après les cours mais elle tournait sa route devant mes yeux et je la perdais de vue. Je loupais toujours mes rendez-vous, je partais à l'heure du rendez-vous et j'arrivais en retard. Elle me filait entre les doigts. Je me souvenais encore de son visage, un visage fin d'une trentaine d'années, des cheveux noirs de geai, je l'adorais pourtant. Nous nous étions loupé de peu. Quelques minutes qui font toute une vie. Elle se coiffait et pensait à lui. Elle partirait plus tôt de sa classe et serait ainsi sûre de ne pas le louper. Mais il partirait plus tard et la louperait encore. Jasmine lissait ses cheveux magnifiques devant la glace de Saint Gobin que lui avait offert son dernier amant. Zhaymé, lui , la loupait toujours, jamais le temps de discuter, on se regerdait seulement, et de loin.
Moi Zhaymé, je la regardais depuis le jardin où poussaient de somptueuses roses de printemps. Jasmine était à l'étage de sa résidence et lui faisait des signes de loin. Zhaymé courut vers elle, mais déjà elle était parti prendre le métro et il la vit juste s'engouffer dans les entrailles de la Terre. Jasmine était désolée mais on l'attendait dans une succursale d'une banque suisse spécialisée dans l'horlogerie. Le slogan de la boîte: " t'es en retard ou pas mais t'as une belle montre!". Ca concernait les paresseux et les fonceurs donc tout le monde. La boîte était sûre de faire un carton. Zhaymé devrait s'y mettre, pensa-t-elle. Toujours à traîner quand tout le monde court et à se reposer quand tout le monde travaille. Zhaymé s'était mis à la suivre dans le métro, il montait dans la première rame et la vit monter dans la dernière vers laquelle il progressait station après station.
02:41 Publié dans fashion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : METRO
24.11.2006
TEX MEX
Il aimait cette place aux monuments aztèques, il s'y promenait régulièrement maintenant qur la sacoche l'avait emmené ici. Le coup du tapis volant, il connaissait mais celui de la sacoche qui fait voyager, c'était inédit. Il ouvrit la deuxième lettre: il s'agissait d'un plan. En regardant de plus près, il comprit qu'il s'agissait d'une mine d'or à l'autre bout du Mexique. Le lendemain, il était déjà en voyage, parti à la recherche de la mine. Il dut prendr de nombreux trains avant d'arriver. Il avait acheter des baudets qu'il avait chargé de matériel divers. Ontosorotario ne figurait sur aucune carte mais le plan était assez précis, ces deux immences pièrres qui se détachaient wur le ciel étaient les mêms que celles qu'il voyait dessinées sur le plan. Il s'arrêta et planta sa tente.
Sa nuit fut parsemmée de rêves étranges qui lui donnèrent un sommeil agité. La sacoche était maudite, ses rêves parlaient d'une sacoche qui avait contenu la tête d'un mort, que des sorciers devaient livrée à un roi astèque. Au matin la sacoche était encore rougie du sang du rêve, la poignée était toute poisseuse. Ludovic sécida de jetter la sacoche, mais plus tard dans l'après-midi un soldat vint lui rapporter en lui disant de bien prendre garde à ses affaires sinon c'est la vie qu'il pourrait bien perdre. Le soldat avait l'air d'un revenant aussi Ludovic dut-il garder la sacoche. Ce matin là, Ludovic poussa un cri d'effroi quand il ouvrit la sacoche. Elle contenait la tête d'un employé.
Personne ne l'avait vu, et tôt le matin il avait jetté la tête avec la sacoche et s'était engouffré dans un avion pour Paris.
Il commençait à croire que tout cela n'avait été qu'un mauvais rêve du sans doute au surmenage quand l'hotesse vint le voir...
04:19 Publié dans fashion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : SACOCHE
20.11.2006
relecture
Je me relis et me trouve illisible...
Il faut espacer le DISCOURS de l'espace s.v.p
J'étouffe de ce blog
On dirait que tout l'monde me consulte pour la morue, assez de doudouisme
c'est vrai quelle loghorrée verbale
écrire est un plaisir, me relire est déplaisir
mais j'assume bye bye!
01:58 Publié dans fashion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : c'est quoi c't'histoire de putain d'tag, pas d'tag na! nicht
11.11.2006
soft
elle avait d'abord été manequin dans la publicité. Beaucoup de mouvement, du strass et des paillettes. Noémie était dans son élément parmi toutes ces beautés. Ses seize ans étaient son atout mais s'éloignaient d'elle aussi lentement que sûrement. Elle s'habillait à la garçonne ce qui lui valait une longue cohorte d'admiratrices un peu androgynes. Quand Millo lui demanda de poser pour elle, il la rassura lui parlant d'érotisme, de photo de charme. Arrivée chez lui, une servante la déshabilla lui affirmant que Millo allait bientôt arriver. Elle lui servit du thé, mais avec les senteurs de l'encens la tête commença à lui tourner. Elle s'ennivra du parfums des larges fleurs exotiques disposées dans des vases aussi anciens que des amphores antiques. Tout respirait le luxe et la volupté. Des lithographies licencieuses ornaient tous les murs dans de somptueux cadres dorés à l'or fin.
-Allez tourne-toi et ramasse ce stylo par terre!
Les ordres de Millo lui délivraient une chaude excitation. Ca faisait maintenant un long moment qu'ils travaillaient et l'heure semblait s'être arrétée. De poses en poses Millo s'était rapproché et maintenant sa tête à la hauteur de sa taille Millo commençait à la toucher et elle se laissait faire. Jamais Noémie ne s'était douté qu'elle aimerait s'exhiber et se faire manipuler par un photographe mais la pente était sévère et elle ne savait comment s'arréter. Elle eut la désagréable surprise de voir ses photos dès le lendemain sur le net, Millo n'avait pas perdu de temps. Il l'avait présenté à un ami qui assistait à la séance mais qui n'était pas intervenu. Sanchez était metteur en scène, il proposa un rôle à Noémie. C'était du X. Elle pouvait se faire un max sur ce coup. C'était l'occasion rêvée, elle n'en parlerait pas à ses parents.
-Baisse ta jambe, laisse une vue à la caméra!
Noémie subissait l'assaut d'un duo de quadragénaires. Elle s'y était vite mise et son ardeur égalait sa naïveté. On pouvait tout lui demander si on savait s'y prendre. Tout le personnel lui était passé dessus et chacun la protégeait. C'est dans les scènes de groupe qu'elle excellait. Très vite on la demanda pour des séances privées et ses gains se multiplièrent. Elle commençait à fréquenter le monde politique et judiciaire. Quand elle rencontra Gontrand il n'était pas encore Président de la République. Ce n'était qu'un petit militant de base qui fournissait des filles aux principaux dirigeants. Les fêtes de Parti ,des contingents de prostituées étaient livrées aux adhérents. Des cérémonies orgiaques étaient organisées pour les membres du comité directeur. Le rétablissement de la traite des femmes avait été décrété et le métier de péripathéticienne était remboursé par la Sécurité Sociale.
-Va t'occuper de ce monsieur que tu vois là-bas, c'est quelqu'un de très important!
Noémie courrait s'activer auprès de l'inconnu comme si c'était son amant. Elle se dénudait et parcourait toute la fête comme ça. Parfois c'est violemment que les invités la prenait et elle s'en retourna chez elle souvent avec des bleus.
Celui qui lui enfonçait un foulard dans la bouche n'était sûrement pas un tendre. Gontrand jouissait de la souffrance des autres. Son occupation politique lui permettait de hisser au dessus des autres qu'il abusait. Noémie n'aimait pas se faire violenter mais les temps avaient changé, les clients influencés par les films de la télé voulaient du sang et des larmes. Elle cachait un révolver dans son sac à main et se jurait de ne jamais faire quelque chose contre son gré. Le foulard avait le goût de sperme. Gontrand se mit à la giffler à toute volée et ses cris jaillirent naturellement. Ses larmes délavaient son maquillage et Noémie se mit à avoir peur. Gontrand l'avait maintenant attachée et Noémie ne pouvait plus rien faire pour arréter la comédie.
-Il faut penser à mettre la pédale douce, Madame, vous n'êtes plus de la première jeunesse!
Le médecin qui disait cela n'avait même pas vingt ans. Ses beaux yeux verts admirait Noémie. La maturité de Noémie la rendait très attirante car elle avait conservé ses formes de vingt ans. Son expérience du plaisir et des transgressions lui avaient permis un rapide ascenssion sociale auprès des milieux de la pègre et de la politiques. Sa fonction de ministre de la condition de la femme lui permettait quelques extras mais Gontrand lui prenait tout. Et il voulait le reste.Gontrand savait qu'il n'en avait plus pour longtemps et il avait laissé filtré certains dossiers compromettants.Noémie avait été son informatrice et son maître chanteur. Gontrand n'avait pas résisté longtemps et maintenant les films X passaient à la télé et les livres pornos se vendaient dans les stations services.
- Tourne-toi, ce costume te va très bien!
Gontrand faisait sa ronde de paon autour de Noémie. Le règne de Noémie pouvait comencer.
04:00 Publié dans fashion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : PORNO
05.11.2006
ki koi kan?
Bon ça y est! Tu es sorti avec la meilleure amie de ta femme et ça commence à barder dans ta tête quand tu t'aperçois que c'est ta maîtresse à laquelle tu penses pendant que tu fais l'amour à ta régulière. Tu t'interroges: ce s'rait donc la deuxième à la place de la première mais bientôt une troisième cède à tes charmes, tu ne contrôles plus rien. Les blancs bandent mou dit-on chez les foncés, à l'inverse les foncés battent tous leur femme pense-t-on de l'autre côté.
Le lecteur est noir ou blanc et peut-être métis. Il imagine les fantasmes des autres qui ne lui ressemblent pas et en fait un objet de convoitises. Une rivalité sexuelle raciale se fait jour, les uns ventent le métissage tandis que d'autres ventent la survie de la race. Pourtant ils sont nombreux les indépendentistes à avoir une femme blanche? Désir d'asservir la race dominante?
Quand ta femme te dis qu'elle connaît votre liaison c'est à la deuxième femme que tu penses mais te femme est sur la troisième et tu te dis comment faire pour qu'elle continue d'ignorer la troisième. Mais déjà ta femme te trompe avec ton meilleur ami que tu ne t'en rends même pas compte. Puis c'est toute la ville qui le sait, ça t'est déjà arrivé et tu te demandes quand partiras-tu à nouveau.
Ta femme s'est faite faire un enfant. Elle t'a déjà quitté... Tu soulèves ton drap, ouvre un oeil et te défies de ce mauvais rêve. Tu te dis que ça ne pourra jamais t'arriver, toi si fidèle, mais elle?
22:07 Publié dans fashion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : JALOUSIE
28.09.2006
planification
<<Alors on avait trié les hommes et les femmes du camps. Les portions de nourriture devaient encore être révisées à la baisse. Les hommes devraient reconstruire le village de bois mis à mal par un ourragan. Skipio regardait Mara rire des plaisanterie de Michka son amie. Malgré l'extrême pénibilité du camps, les hommes avaient le coeur léger. Le centre des combat était derrière eux. Les escarmouches n'étaient pourtant pas rares à cet endroit et quelques soldats supplémentaires furent tués par l'ennemi. Les soldats s'occupaient du camps, ils eurent toujours de la compassion pour les Erythréens qu'ils défendirent contre les Banky du Congo voisin. Les déplacés étaient amaigris par la longue marche. Les Anciens en profitaient pour mourir, allégeant ainsi le fardeau des survivants.
Le camps était immense, pourtant il ne datait que de quelques jours. L'afflux de population avait été massif. La route que le déplacement avait empruntée étaient jonchée de bouteilles vides, chaussures cassées ou dépareillées, vétements, valise, électro-ménager
Dans le camps l'effervescence rêgnait. Les gens criaient, sappelaient avec de grands mouvements des bras. L'idée de se perdre paniquait certains couples. Les hommes chantaient quelques gospel tandis que les femmes et les enfants dansaient en battant des mains. La foule s'éparpilla quand les avions apparurent dans le ciel sous forme d'escadron. Le bruit des moteur était assourdissant et bientôt le village eut l'air désert. Un chien aboyait tout seul sur la place. Même les insectes faisaient silence.
Skipio enlaçait Mara toujours accompagnée de Michka. La panique avait libéré lesgroupes et les couples s'étaient reformé. La nuit tombait et des gerbes de lumières inondaient l'obscurité avec des éclats de tonnerre. Ca ne s'arréterai donc jamais? Les bombes explosaient toutes les minutes et les batiments se déterrioraient à vue d'oeil. Bientôt il fallut partir de nouveau. Les femmes rassemblèrent leur marmaille et les hommes confectionnèrent d'énormes chariots sur lesquels étaient entassé les derniers biens que la famille possédait.
A la suite d'escarmouches nombreuses et toujours imprévisibles, Skipio et Mara se retrouvèrent seuls. Le reste du groupe ne les avait pas suivi dans leur progression.Ils étaient en tête du convoi et pouvaient apprécier les paysages.Ils décidèrent d'aller vers les villes.Les combats avaient cessé depuis les dernières informations
La ville de Kachram était déserte. Ils furent accueillis par les derniers soldats qui quittaient la place. On leur conseilla de rester caché car les rebelles pouvaient revenir. Quand ils eurent attendu deux jours pour se reposer, ils décidèrent de monter sur la capitale.ssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssssss
13:10 Publié dans fashion | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ¨DEPLACEMENT DE POPULATION


