20.03.2007
jenn
Jenna était en Suisse à une réunion sur les méthodes d'intervention volontaires, il y avait là tous les terroristes de la planète.Un peu plus tard, elle allait chez Fredpour une réunion entre guadeloupéens. Sandborn, leur chef répétait pour la n'ième fois le plan comme parlant de la venue du messie.
- On les alignerait tous à genoux comme des chiens, on va leur faire souffrir ce qu'ont du souffrir nos ancêtres. La préfecture sera réquisitionnée. On évitera les morts mais on ne fera pas de quartiers.
Les autres l'écoutent un peu hypnotisés. Les jeunes ferment les yeux, se voyant déjà dans les jours meilleurs.Quand arrive Jenna tout ce beau monde frétille car qui dit Jenna dit drogue, et elle ravitaille tout le contingeant. Les dirigeants ferment les yeux, mais personne ne doit être ouvertement défoncé. La fonsdé oui mais dans la discrétion. Le traffic de drogue, c'est le sapin de Noêl de la branche armée indépendantiste, certains de ses dirigeants rejoignent les grands partis pour plus de discrétion.
- On remettra à jour l'usage de la valise diplomatique, on fera ce qu'on voudra et on aura toujours assez de main d'oeuvre.
-A nous les entreprises d'Etat! Plus d'impôt à payer!
- On légualisera la prostitution et les drogues!
04:05 Publié dans effets formels | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.03.2007
Jenna et Bob.
Jenna avait rencontré Bob durant ses études. Elle avait fait un thèse sur la langue créole et le langage pays de la Guadelope avait bénéficié d'un an d'étude. Elle s'était alors installée à Basse-Terre où elle avait fait des recherches sur les Arawaks. Elle y avait rencontré Bob, jeune guadeloupéen élevé aux USA. Sa mère était guadeloupéenne mais son père était américain. Cette double appartenance lui avait permis de s'installer aux USA. Bob avait son agence de tourisme personnel bien exposée dans les beaux quartiers de Manhattan. Jenna voyageait beaucoup. Elle militait dans la mouvance pacifique de l'armée de libération de la Guadeloupe. Elle vit Bob pour la première en revenant d'Haïti, l'île était délicieusement dépaysante avec tous ces enfants dans les rues. Jenna ne cotoyait que des militants de la cause blacks mais elle finissait toujours par se retrouver avec un blanc , peut-être pour "sauver la peau" de ses enfants? Le père de Jenna était un béké qui violait sa mère plusieurs fois dans le mois. Sa mère était une employée de maison d'origine africaine arrivée depuis peu de temps sur la plantation. A la mort de sa mère, Jenna fût recueuillie par son père qui voulait expier ainsi ses fautes mais Jenna ne lui pardonna pas la mort de sa mère et elle participa à des actions directement contre lui.
14:05 Publié dans effets formels | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : P7RE
la dernière
c'était la dernière fois. Bob se retourna. Derrière lui la vallée qu'il avait quitté devant lui: Houston, la ville des lumières...Il quittait tout ce qu'il avait aimé, son enfance de noir dans le sud des U.S.A et maintenant il aimerait encore plus car il y avait plus à aimer. A Houston tout le monde l'appelait mon petit, même les jeunes hommes. Ce ton paternaliste le réflexe des colons esclavagistes qu'avaient été leurs ancêtres se conservait dans la nouvelle génération, on faisait croire à la réconciliation mais des cadavres dormaint dans des placards.Bob savait que la ville ne lui ferait pas de cadeaux mais son mental était d'acier. C'était un beau métisse d'une vingtaine d'années, il se sentait déjà américain et la musiquedes Antilles coulait dans son sang.
Le bar était tapis au sous-sol. Dans la pénombre une belle danseuse était nue sur le bar. Des clients affalés au bar continuaient de boire comme si de rien nétait. La musique était assourdissante. Jenna s'était endormie sur l' épaule de Ludo qui lui passait sans vergogne les mains entre les cuisses.Elle reconnue tout de mêm Bob et se leva pour venir à se rencontre.
- Sacré filou! Je croyais que tu viendrais jamais!
- je ne pouvais passer à Houston sans venir de voir!
06:50 Publié dans effets formels | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.01.2007
ETONNE-MOI
Je m'avachissais de plus en plus sur l'ordi, surtout à la fin de mes notes où je m'écroulais littéralement. Ce processus de fin me plaisait tellement. Mais que de temps passé!
05:37 Publié dans effets formels | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.11.2006
TOUR DE TABLE
Chacun se regardait en pouffant, on savait où elle était sa sacoche! Sa femme était venu l'apporter mais personne ne le lui disait. Trop contents de voir sa gêne, il rougissait à en perdre le soffle! Bizarre ce repas, tout le monde qui se fendait la tronche pendant que Ludovic éssayait d'absorber quelque chose.
03:21 Publié dans effets formels | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : RIRE
la sacoche
la sacoche gisait là, sur le côté, abandonnée mais fermée. Ludovic s'en approcha, les gens passaient préssés et indifférents. Il était midi, tout le monde allait manger.La sacoche était faite d'un beau cuir lustré d'Italie, sans doute appartenait-elle à un riche propriétaire. Ludovic la pendit à son épaule et rentra chez lui. Encore essoufflé il força le petit cadenas qui se laissa ouvrir sans résistance. Dans la sacoche il y avait seulement trois lettres et un manuscrit.La première lettre que Ludovic ouvrit parlait d'un cow-boy au coeur du Mexique, le manuscrit relatait des fouilles du côté de Mexico.
Quand Ludovic regarda autour de lui, il n'en crut pas ses yeux. Il était à Mexico. La sacoche était magique, qui sait où elle le ménerait la prochaine fois...

03:15 Publié dans effets formels | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : MEXICO
20.11.2006
zob,zob, zob
mais lache-moi!
arrête!
ouille!
aille!
aillaillaille!
ouillouillouille!
j'aime bien mais ça fait mal!
il se rappellait les délices du week-end mais il avait vraiment pas la tête à faire cours.
IL REVASSAIT, hiers il n'avait pas dormi, avant hiers non plus et toute la semaine il n'arrivait pas à dormir. En salle, il se voyait au lit, au lit il se voyait en salle... Touours enfermé, entre des tables qui l'acculaient au mur, entre ses draps qui le momifiait. Il rêvait éveillé, et ses rêves troublés ressassaient la réalité.
Dans ces rêves, il revivait les évènements de la journée et en journée, il révait...
Dans ces rêves il se pinçait mais ça ne lui faisait rien, ou alors il l'avait imaginé quoiqu'il se retrouva égratigné au réveil...Un jour il avait révé que le gaz explosait au matin il flottait une légère odeur de gaz, mais l'avait -il imaginé? Dans la vie de tous les jours, il s'endormait avec ses étudiants, ne sachant plus tellement s'il était vraiment au travail ou s'il rêvait d'y être. Il avait donné rendez-vous à une collègue dans un rêve et s'étonnait qu'elle n'en sâche rien dans la réalité!
Avec le "Club des rêves" qu'il avait créé entre midi et deux, il arriva avec ses étudiants à faire les rêves se communiquer. Il fallait diriger son rêve pour atteindre des plates-formes où les rêves pouvaient s'interconnecter. Il existait en effet une géographie des rêves qui permettait de connaître le monde du sommeil. Il avait trouvé le moyen technique d'interconnecter les rêves. Il branchait ses étudiants sur un rayon alpha réglé sur la même fréquence pour le locuteur et l'interlocuteur. Au réveil les deux protagonistes racontaient la même histoire où ils fi. guraient tous les deux. L'appareil fut vendu sous le nom de "Syntronium" et le succès fut immédiat.
Le reproche dusystème était la variabilité de la mémoire et certains mauvais sujets ne possèdaient qu'une faible capacité à mémoriser aussi on vit la fonction se professionaliser. Herbert était passé maître dans la Grande Communication des Rêves. Il venait de lancer les "Vacances réveuses" où il suffisait de s'endormir chez sois pour vivre les plus vacances en rêves. La Civilisation devint rêveuse et les restaurants sur canapé furnt à la mode. On dormait et les serveurs rêvaient votre repas. Plus besoin de se déplacer et pas de graisse inutile. On voulut dormir de plus en plus, le réel n'ayant de prix que pour supporter le temps du sommeil.
Le Grand Falgore inventa la solution ultime:
la mort était le rêve perpétuel, il suffisait de bien le programer.
La société se divisa: les rêveurs locuteurs firent passer tous les rêveurs interlocuteurs de vie à trépas pour leur plus grand bonheur. Le rêve se rétracte à la sphère individuelle et tout revint comme avant mais jamais plus les hommes ne voulurent communiquer entre eux en franchissant la porte des rêves si bien que l'invention de Herbert tomba dans l'oubli et le tabou.
Aujourd'hui on ne sait même pas si ça a vraiment existé.
22:08 Publié dans effets formels | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ZOB
16.11.2006
le chat
le chat de l'aiguille laissait passer la goutte de sang que j'avais prélevée sur le chat. Le chat n'avais rien senti. Quand il mangeait la Terre pouvait s'écrouler avant qu'il ne s'en aperçoive. Je plaçais la goutte de sang sur une lamelle que j'enfournai dans le microscope. Ca grouillait de partout, et pas d'une façon normale. Mes doutes se confirmaient. Mon chat était bien mutant. Depuis notre visite à Tchernobyl, quand il avait disparu huit jours, il devenait phosphorescent dès la nuit tombée. Les badauts, la presse et les mass media s'étaient emparé du phénomène puis l'intérêt était retombé. Je me retrouvais seul avec la bête, comme d'habitude.
Je posais Siml le chat dans une poche de mon imperméable et allais m'en jeter une au Saint-Michel. Au Saint-Michel, j'entendis une voix: " Allez cher ami! Posez moi par terre, enlevez moi de la poche de votre imperméable s'il vous plait". J'en revenais pas! Mon chat! Pas possible! Comme une transmission de pensée!
Balenski était assis à une table dehors. Il parlait en grande animation avec, heu. Avec un chat, son chat Slim. Ceux qui ne le savait pas devait le prendre pour un fou. Il commanda un lait, dans une soucoupe... Le chat venait de chez le Ministre Mirchov et il connaissait la formule du coffre.Balenski prit note, et après avoir commandé une cuisse de poulet pour le chat, sortit du café en laissant le chat l'attendre.
Ces bêtes qui se mettaient à parler effrayaient les gens. Souvent on ne comprenait pas tout et il fallait une oreille excercée pour les comprendre. La Société changea radicalement en faveur des animaux quand ceux-ci furent utilisés dans les procés. Des races espèces spéciales d'animaux doués de la parole furent fabriquées à la chaîne et l'on vit même un cheval présentateur. A la suite des homos, les couples normanimals demandèrent le droit de se marier
C'est alors que le végétarisme devint religion d'état et les boucheries charcuterie furent brûlées dans de vastes fêtes fachistes où hommes et animaux se cotoyaient à égalité. Certains postes de conseillers furent délivrés aux animaux doués de la parole et puis les animaux obtinrent le droit d'éligibilité et furent inscrits sur les listes électorales. Le bien parler élimina tous traits injurieux, toutes expressions péjoratives pour les animaux. Des expressions comme t'es vache disparurent. Toute la maroquinerie périclita. L'époque était au synthétique, le cuir était anti-éthique.
Puis ce furent les poissons, les insectes et les oiseaux qui eux aussi se mirent à parler. bIENTÖT ON NE S4ENTENDIT PLUS§ on ne comprenait plus rien dans ce charabia universel. l'industrie des boule Quies connut son apogée. On se barricadait d'insonorisation. On portait des bandeaux assourdissant. On ne voulait plus rien entendre.
alors, notre sens de l'ouïe s'atrophia. N'entendant plus nous nous mimes à nous taire, puis l'usage de la parole aussi disparut.
mAINTENANT c'est nous qui écoutons les animaux parler ; nos paroles se sont taries laissant la place à une expression animale de la nature humaine. Le sens de la nudité a disparu, nous avons fui nos maison. Tu nous verras courir nu dans la plaine quand tu reviendras dans la région. Dieu te préserve!
04:30 Publié dans effets formels | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ANIMAL
13.11.2006
raymond
-Approche-toi Raymond! Viens dire bonjour à Jack. Celle qui dit ça est une belle grande jeune fille de vingt ans au regard bleu des mers. Raymond s'approche de Jack, il ressemble à un petit souriceau avec ses grandes lunettes rondes. Jack le regarde avec curiosité du haut de sa grande taille, il est précoce et a grandi d'un seul coup au printemps dernier. Nataëlle aux grands yeux bleus les regarde avec attendrissement. Romance, la mère de Jack fume tranquillement une cigarette. Elle pense à ses écrits. Comment rendre un personnage crédible ou attachant? Lui faire vivre des actions quotidiennes mais à quel instant dans le récit? Comment "délirer" en littérature? Créer des moments de magie de rêve de poésie?
William se tapit dans un coin du parc pour enfant. Des pigeons viennent quémander quelques miettes de pain mais William ne mange pas. Seul son bel imperméable gris ressemble à quelque chose d'un pigeon mais les pigeons s'en désinterressent déjà. Romance, la belle rousse, son ex est bien là avec Natanaêlle, la blonde. Leurs deux marmots Jack et Raymond batifolent à leurs côtés. Ce bel homme en imperméable qui scrutte cette scène éveille l'attention de Natanaëlle qui ne l'a jamais vu auparavant. Elle le montre du doigt et Romance le reconnait.
-Toujours à me suivre celui-là. Ca n'en finira donc jamais? Jack n'est pas son enfant même s'il a cohabité avec nous quelques années mais c'est un coureur! dit Romance.
-Sortir avec un homme marié produit le même effet! remarque Natznaëlle. Si j'avais le choix entre rester seule et sortir avec un homme marié je préfèrerai rester seule!
William s'est rapproché (interruption de séance). Il faut que j'enregistre la séance. Le récit doit s'arréter!
Quelques manips plus loin...
Viens Jacky! Allons nous promener! C'est Raymond qui a pris l'initiative de tirer Jacky de cette visite un peu facheuse de William. Jack n'a jamais pris William pour son père, tout juste un léger attachement qui s'est vite dilué quand il a vu la façon dont William traitait sa mère en la laissant de longues journées si ce n'est des semaines seule et désemparée.Il suit Raymond sans hésitation parmi les gens qui se promènent dans le parc. Aujourd'hui le soleil montre le bout de son nez parmi les nuages et les gens sont rieurs n'hésitant pas à dépenser.Sans un regard en arrière, il fend la foule sur les traces de Raymond.
03:35 Publié dans effets formels | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : raymond
28.09.2006
C'était quoi?
J'avais tellement peur des masques que je passai devant les boutiques qui en vendaient en détournant le regard. Mon enfance n'avait pas intégré les personnages des méchants et certains soir où mes parents me lisaient des histoires s'étaient terminé violemment par des crises de larmes inconsolables. Même les gargouilles des églises de France me convulsait. La peur me faisait me recroquevillier sur moi-même et perdre tous mes moyens. Sachant que les masques avaient ce pouvoir de faire peur, j'avais utilisé cet artifice pour faire de nombreuses blagues à mes collègues mais en les manipulant je prenais bien garde de ne pas regerder les masques. Je les laissai planter sur des pieux aux quatre-chemin. Et ma patience fut récompensée avec son lot d'accident de la route. Des croix marquaient l'endroit où les corps des accidentés étaient enterrés. Je me faisais penser à quelques pirates des Iles des Caraïbes.
Bientôt, je ne pus souffrir ces morts inutiles, mes jeux de masques devenaient dangereux, un disparu au moins à chaque fois. Des cohortes d'assassinés me taraudaient la tête. Mes remords m'empéchaient de dormir. Je ne me supportais plus.Quand j'entra dans ce restaurant, je ne savais pas qu'il allait répondre à mon problème. Au milieu du repas je me dirigeais vers les toilettes au fond du jardin, quand un essain d'abeilles me prit pour cible. Personne ne m'entendit crier et je dus me battre seul. J'accomplis finalement ce pour quoi j'étais venu et me lave les mains. L'eau coule, abondante et chaude. Je relève les yeux et je me vois en masque dans le miroir. Mon visage est boursoufflé de piqure d'abeilles. Mes yeux ressemblent à ceux des certoons télévisé, je ne peux m'empécher de crier en montant quatre à quatre les marches de l'immeuble par l'escalier de service..
Arrivé sur le toit, ma fureur était passée. J'évitais de me rappeler de moi en tant que masque. Je repérais un entassement d'objets que j'avais rammenés de mes pillages de voitures accidentées. Le frère du défunt qui était mort dans l'accident m'avait jurer de se venger. Je regardais les objet avec septiscisme. Comment le frère saurait-il que c'était moi qui avait provoqué l'accident avec cette mise en scène de masques à un carrefour ?Je trouvais un rétroviseur encore tâché de sang. Je voulais le jetter quand un sinistre réflexe m'y fit jetter un coup d'oeil qui me glaça d'effroi. Mon visage avait triplé de volume, les images des tués de l'accident se superposaient à la mienne. Toute cette agitation me tourna la tête, je voulus m'appuyer mais je ne fis que tomber du toit de l'immeuble en serrant ce rétroviseur. Je me rappelais la dernière phrase que m'avait dite le frère de la victime.
-""Je me vengerai, ce sera la dernière fois que tu accompliras tes méfaits, tu mourras en ayant peur de ton propre visage et en serrant une partie de la voiture que tu as fait se retourner.""
La prédiction se réalisait, on ne peut faire le mal ainsi sans concéquence. Tandis que je tombais ainsi dans le vide, le courant d'air que je sentais me faisait du bien sur la peau. Il faut savoir apprécier l'instant présent.
14:45 Publié dans effets formels | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : abeilles


