25.06.2007

cadavre

Bizarrement le corps semblait ratatiné dans le cercueuil, alors qu'il était encore bien rempli la veille, lors de son admission. Le croque-mort ne voulait pas qu'on touche le corps, la boîte finale était verrouillée et personne ne pouvait palper le cadavre qui semblait rétrécir sur lui-même. Nous fîmes rouvrir le caveau après deux ans de procédure et le cercueil ne ressemblait pas à celui qu'on y avait mis.

L'Inspecteur Moussa se frotta la tête de désespoir. Comment contrer des gens aussi soudés entre eux? A l'hôpital la vérité se faisait jour. Le médecin de garde était impliqué, il avait donné une heure fausse pour l'arrivée du décès de la patiente. Madame Lachaya était arrivée en bonne forme à l'hôpital et après lui avoir fait signer une décharche d'autorisation de prélèvement d'organnes, tout un service s'était liguée contre elle et lui avait donné la mort...Le fils de Lachaya était mort peu de temps avant dans ce même hôpital et à son enterrement, Lachaya l'avait trouvé tellement amaigri qu'elle s'était convaincue d'un traffic d'organnes à l'hôpital.

Non seulement le cercueil ne correspondait pas à celui qu'on avait mis, mais preuve indéniable d'une falsification: le crane du cadavre était intact alors que le fils de Lachaya s'était suicidé d'uine balle dans la tête. L'Inspecteur se dit qu'il avait là un scoop pour le journal!

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