20.04.2007
le doute
Ce gâteau, beau comme une architecture, ne m'inspirait pas confiance. Mais quelques instants plus tard, je me tordais de douleur au pied de la table où Myriamm m'avait servi. Je remarquais ses frères, sombres lames affutées, qui discutaient avec le croque-mort, au moins je savais pourquoi il était là. Je me dis qu'à la Pentecôte, Myriamm irait fleurir ma tombe, peut-être accompagnée de ses catastrophiques frères tout de noir vétus. Pour l'instant je rempais vers ma boîte à remède, mais mes mouvements se faisaient de plus en plus cartharsiques, j'avais du mal à respirer. Maintenant ses frères étaient autour de moi, il retournaient ma veste à la recherche d'argent liquide. La soeur n'était guère mieux qui tentait de m'asphixier avec un oreiller. Soudain on frappe à la porte, c'est Comanche, le voisin.
Hé les mecs, z'avez pas un peu d'herbe?Que dalle, allez tire-toi.
Mais qu'est-ce qui se passe ici? Un ce vos copains se tortille de douleur par terre et vous ne faites rien? Laissez-moi l(emmener aux urgences
c'est comme ça que j'ai évité un empoisonnement . Ma femme s'est tirée mais j'ai gardé la vie!
Nicole, la nouvelle ne fait jamais à manger. Je ne risque pas d'être empoisonné! l'autre jour on a courru tout Pointe à Pitre poursuivis par des junkys.
06:42 Publié dans architecture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



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