16.04.2007
again
bon, ça y était. Penché sur mon ordi, je commençais à rendre compte de cette magnifique expérience qu'avait été ma vie aux Antilles. J'avais deux magnifiques enfants métis et la plus belle femme que je n'aurais jamais souhaitée. Maria était une belle guadeloupéenne d'un beau teint mat et sombre sur lequel ses yeux brillaient comme des pierres précieuses. Le temps n'avait pas réussi à me bronzer car je ne m'exposais plus guère à la plage préférant garder ma blancheur plutôt que d'acquérir de nouvelles rides avec le vieillissement de la peau du au soleil. Les saisons se réduisaient à deux, hivernage et été si l'on pouvait dire. Je passais mes journées à transpirer et mon créole ne s'arrangeait pas malgré mes camarades antillais. On aurait dit qu'on vivait sous un régime d'apartheid car les deux races ne se mélengeaient qu'avec difficulté. Si l'on n'était pas en butte aux jets de pierres, on se sentait souvent pas chez nous comme les antillais nous le répétaient.
03:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



Les commentaires sont fermés.