26.03.2007

jenna et bob

Non dit Bob, tu ne peux pas passer ta vie à te droguer avec ces voyoux, il faut recommencer à se sentir bien.

La clinique était récente, c'était déjà plus engageant. Le petit personnel était antillais tandis que les cadres étaient métropolitains. Elle repéra tout de suite Simon le médecin de l'établissement. Il faisait tellemnt vieille France, qu'un chapeau melon n'aurait pas dépareillé sur sa tête. Déjà dans la cinquantaine, il ne comptait plus toutes ses conquêtes. Dans le bureau de l'assistante, on lui remit son uniforme pour la cure, il était très sexy et faisait bien remonter les seins. Jenna se dit que ça aurait plu à Bob. Bob n'arrêtait jamais de lui tripoter les seins, dès fois il posait sa tête sur ses genoux et tétait de pluqs belle comme retourné en enfance. Elle serait seule dans sa chambre et elle comptait bien mettre cette discrétion à profit en planquant des en-cas sous son lit.

Les premiers jours furent durs mais elle commençait à remonter, et à perdre son accoutumance. Elle cousait toute la journée des vétements pour les enfants d'Haïti l'île martyre soeur. Bob venait régulièrement la voir. Un jour il tomba sur M'Mbala.

-Salut petit blanc lui dit M'Mbala toujours à suivre les négresses? Tu peux nous préter ta soeur? Son humour n'était pas des plus léger mais sa poignée de mains était cordiale. "Dommâge qu'on ait besoin de ta copine, elle ne pourra pas finir sa cure, le devoir l'appelle"fit M'Mbala à Bob. Bob se souvenait des rites d'initiation que lui avait décrit Jenna, elle avait du coucher avec tous les dirigeants du mouvement.

23.03.2007

L'enfance de Michel de Tayleirand

Il se souvenait comment enfant on lui avait tout donné. A dix ans il se blotissait encore dans les bras de sa nouno, une femme courageuse et travailleuse dans la plus pure tradition guadeloupéenne. Da savait tout faire. Lui apprendre des chants créoles qu'il reprenait avec les enfants de son quartier. Il habitait un somptueux domaine mais allait faire ses courses dans la  même boulangerie que tout le monde. Sa nourrice, le jardinnier, le cuisinnier étaient blacks comme tout le personnel de maison. Il se sentait aussi guadeloupéen qu'eux et nul ne le contestait. Un jour il avait fait fouetter un ouvrier parcequ'il ne voulait pas le laisser monter sur un tracteur sans l'autorisation de son père, le comte de Tayleirand. Il avait menti en disant que l'ouvrier l'avait attouché sexuellement. Il s'aperçut que mentir était facile. A l'âge adulte il commença de rentrer en politique et maintenant il représentait une bonne partie de l'électorat Bké.

Quand il fut nommé conseiller de la Ville de Basse-Terre, il fit raser les ghettos et il réveilla ainsi l'ardeur des militants du combat armé. Il fit remesurer les terres des Bkéss en voyant le pourcentage à la baisse pour contrer les partisans d'un repartage des terres comme Lumbunga. Lumbunga était la partie visible de l'iceberg du maquis des militants armés de la cause. Munlunga essayait de faire passer une loi de préférence nationale qui verrait donner l'avantage à celui qui présenterait le plus de traits physiques de la morphologie affricaine. 

Quand les lois pré-apartheid furent votées, on créa un bureau des races et chacun devait prouver son peedigree. 

DE TAYLEIRAND A LA GEOLE

C'est p)as possible! Sous son bandeau de captif qui l'aveuglait de Tayleirand entendait la voix de sa fille parmis celles de ses ravisseurs? Non mais il rêvait!  Il avait bien vu sa fille frayer avec des malfrats pseudo-révolutionnaires mais de là à passer à l'action armée...Elle avait du prendre de son grand-père au caractère de corsaire, toujours à transgresser. Mais là,  il avait l'impression que ça allait mal tourner...

un des ravisseur lui enleva son portefeuille violemment et le gratifia d'un coup de poing dans le ventre. Michel de Tayleirand se plia de douleur. puis il entendit les pas de sa fille qui approchait. Quand il reçut son deuxième coup de pied dans les partie, il s'évanouit de douleur.

France Antille publia son portrait en première page. Peronne ne comprenait ce qui s'était passé. Michel s'étant senti mal avait appelé une ambulance et depuis les ravisseurs s'étaient signalés. Ils appartenait au mouvement de la Libération Guadeloupéenne mais les enquéteurs n'en savaient pas plus. On se doutait bien que quelqu

es fils dorés de l'Intelligensia étaient dans le mouvement mais on n'avairt jamais pu le prouver.

quinze jours après Jenna se présenta à la banque de son père munie de sa procuration.Le directeur la connaissai. il ne sourcilla même pas quand elle rafla tout l'argent du compte. La police la filait depuis la disparition de son père mais elle prit le premier avion et s'installa à Saint Martin en zône hollandaise. La police commença ses raffles dans les mouvements underground de l'action violente.

De Tayleirand était pensif dans le placard qui lui servait de prison. Il connaissait maintenant ses ravisseurs. Bailloné, il avait renoncé à s'exprimer et les tabassages avait anéanti toute sa volonté. 

 

 

 

20.03.2007

jenn

Jenna était en Suisse à une réunion sur les méthodes d'intervention volontaires, il y avait là tous les terroristes de la planète.Un peu plus tard, elle allait chez Fredpour une réunion entre guadeloupéens. Sandborn, leur chef répétait pour la n'ième fois le plan comme parlant de la venue du messie.

- On les alignerait tous à genoux comme des chiens, on va leur faire souffrir ce qu'ont du souffrir nos ancêtres. La préfecture sera réquisitionnée. On évitera les morts mais on ne fera pas de quartiers.

Les autres l'écoutent un peu hypnotisés. Les jeunes ferment les yeux, se voyant déjà dans les jours meilleurs.Quand arrive Jenna tout ce beau monde frétille car qui dit Jenna dit drogue, et elle ravitaille tout le contingeant. Les dirigeants ferment les yeux, mais personne ne doit être ouvertement défoncé. La fonsdé oui mais dans la discrétion. Le traffic de drogue, c'est le sapin de Noêl de la branche armée indépendantiste, certains de ses dirigeants rejoignent les grands partis pour plus de discrétion.

- On remettra à jour l'usage de la valise diplomatique, on fera ce qu'on voudra et on aura toujours assez de main d'oeuvre.

-A nous les entreprises d'Etat! Plus d'impôt à payer!

 - On légualisera la prostitution et les drogues!

 

 

19.03.2007

LUDO ET BOB

Ludo se sentait regardé mais la salle était si sombre qu'il n'y voyait rien. Il n'était même pas sûr que la chatte qu'il touillait soit bien celle de Jenna. Jenna était complétement intox, elle frôlait l'overdose au moins une fois par an. Elle traînait avac Lumbunga l'homme de mains des brigades guadeloupéennes armées.Lumbunga l'avait subtilisée à son père le Président de l'Assemblée des Békés. Il l'avait ignoré quasiement toute son enfance mais le remord l'avait rongé à la mort de sa mère, une femme de ménage qui avait vécu toute sa vie chez lui.Ses rapports confinaient au viol et leur passion était univoque; Jenna vouait une haine cachée à son père pour toutes les violences commises sur sa mère.Comme ses cheveux étraient crépu, elle s'était vouée à la cause noire et cotoyait les plus extrémistes. Curieusement elle s'était entichée de Bob, un blanc.

 

Putain on n'y voit rien dans ce trou se dit Bob quand il tomba sur Jenna qui se faisait tripoter par un dealer. Ludo, le dealer, se demanda qu'est-ce qu'un blanc pouvait bien foutre ici. On était en Guadeloupe mais les relations noirs, blancs faisaient penser à un apartheid. Certains enfants guadeloupéens s'étaient déjà monté une Intifada contre les forces de l'ordre, des blancs importés de métropôle en général. Le préjugé racial était un cadeau que vous faisait la Guadeloupe quand vous y arriviez. Ici c'est par la couleur qu'on désigne les gens et le simple "blanc-là" vire vite à l'insulte xénophone.

Les familles se déchirent pour ce préjugé et les enfants clairs de peau sont souvent inconsciemment favorisés comme les chiens qui écartent les petits trop faibles de la portée.

Bob se dit que si Jenna arrêtait de se droguer ce serait la femme la plus merveilleuse du monde. Il s'en foutait de ses convictions provocatrices, après tout les blancs n'étaient pas innocents globalement, tout ce qui renversait la vapeur était souhaitable, ça ne pouvait plus continuer! 

b'jenna

Jenna entre dans le magasin en poussant la porte vitré, sa sillouette se détachait sombre sur l'éblouissement du soleil de cet après-midi. Dans sa mini jupe elle faisait dix ans de moins.Bob était à l'accueil il écourta son entretien quand il la vit.

 

- que me vaut l'honneur de ta visite dit Bob à  Jenna.

-je suis sur un coup qui devrait se faire en Gwada.

-tu accompagnes tes poseurs de bombe?

-ils ne travaillent pas pour moi mais pour toute la Guadeloupe! Jenna s'emportait maintenant. Elle la belle métisse pensait rouler pour le peuple noir.

Mais le peuple noir était divisé. Les noms des rue étaient oubliés. 

    Bob souriait en regardant son décoleté...

18.03.2007

Jenna et Bob.

Jenna avait rencontré Bob durant ses études. Elle avait fait un thèse sur la langue créole et le langage pays de la Guadelope avait bénéficié d'un an d'étude. Elle s'était alors installée à Basse-Terre où elle avait fait des recherches sur les Arawaks. Elle y avait rencontré Bob, jeune guadeloupéen élevé aux USA. Sa mère était guadeloupéenne mais son père était américain. Cette double appartenance lui avait permis de s'installer aux USA. Bob avait son agence de tourisme personnel bien exposée dans les beaux quartiers de Manhattan. Jenna voyageait beaucoup. Elle militait dans la mouvance pacifique de l'armée de libération de la Guadeloupe. Elle  vit Bob pour la première en revenant d'Haïti, l'île était  délicieusement  dépaysante avec  tous ces  enfants dans les rues.  Jenna  ne cotoyait que des  militants de la cause blacks mais elle finissait toujours par se retrouver avec un blanc , peut-être pour "sauver la peau" de ses enfants? Le père de Jenna était un béké qui violait sa mère plusieurs fois dans le mois. Sa mère était une employée de maison d'origine africaine arrivée depuis peu de temps sur la plantation. A la mort de sa mère, Jenna fût recueuillie par son père qui voulait expier ainsi ses fautes mais Jenna ne lui pardonna pas la mort de sa mère et elle participa à des actions directement contre lui.

la dernière

c'était la dernière fois. Bob se retourna. Derrière lui la vallée qu'il avait quitté devant lui: Houston, la ville des lumières...Il quittait tout ce qu'il avait aimé, son enfance de noir dans le sud des U.S.A et maintenant il aimerait encore plus car il y avait plus à aimer. A Houston tout le monde l'appelait mon petit, même les jeunes hommes. Ce ton paternaliste le réflexe des colons esclavagistes qu'avaient été leurs ancêtres se conservait dans la nouvelle génération, on faisait croire à la réconciliation mais des cadavres dormaint dans des placards.Bob savait que la ville ne lui ferait pas de cadeaux mais son mental était d'acier. C'était un beau métisse d'une vingtaine d'années, il se sentait déjà américain et la musiquedes Antilles coulait dans son sang.

Le bar était tapis au sous-sol. Dans la pénombre une belle danseuse était nue sur le bar. Des clients affalés au bar continuaient de boire comme  si de rien nétait. La musique était assourdissante. Jenna s'était endormie sur l' épaule de Ludo qui lui passait sans vergogne les mains entre les cuisses.Elle reconnue tout de mêm Bob et se leva pour venir à se rencontre.

- Sacré filou! Je croyais que tu viendrais jamais! 

- je ne pouvais passer à Houston sans venir de voir! 

14.03.2007

sophie et nico

Au dix-neuvième siècle Sophie était cachée sur le bateau des français.Elle s'était attaché à son maître Nicolas duquel elle attendait un enfant. Ils vivaient comme mari et femme et s'enfuyaient devant les armées anglaises et le soulèvement du peuple guadeloupéen.Nico côtoyait des noirs et des émancipés ou nés libres de couleur mais il se sentait blanc et ralliait ses compatriotes malgré sa femme antillaise. Ils avaient versé toutes leurs économies pour ce voyage. Sur le bateau ils attendaient la nuit noire pour s'enfuir au large.

Jerba et Jenna plongeaient au dessus de l'épave du Creator. Ils avaient lu les souvenirs de Sophie et Nico chez un antiquaire de la Pointe et ce souvenir hantait leur mémoire. Ils s'enfoncèrent dans les profondeurs munis de bouteille d'oxygène. Ils en avaient pour un heure environ. Au coeur de l'épave ils pouvaient entrer dans les chambres encore relativement bien conservées. La chambre 13 était celle de Sophie et de Nico. Le numéro 13 était de guinguois sur la porte vermoulue par les eaux. Un sabre traînait à terre. Nicolas était lieutenant des armées. Sophie l'aidait dans cette tâche en faisant à manger quand la troupe se réunissait chez eux. Un coffret attira leur ettention. A l'intérieur il y avait un plan expliquant que la deuxième partie du trésor était à terre en Guadeloupe dans les hauteurs du mornes Marigot en bordure de Houillère à Goyave. Quand ils remontèrent ils savaient ce qu'ils avaient à faire pour le restant de la semaine. Les explorations marines devraient s'arrêter pour laisser place aux randonnées à terre.

L'enfant de Sophie et de Nico échappa à la mort dit-on. Il aurait donner naissance aux aïlleux de Taylairand le père de Jenna. Bien que De Taylairand ait conçu Jenna hors mariage, ses liens avec sa fille s'étaient ressérés à la mort de sa deuxième femme. 

Jerba et Jenna

Jerba à Jenna: tu es vraiment la plus belle fille de cette île, dis-donc connais-tu cette histoire de trésor à Sainte-Rose?

-hé oui, quand les français se sont repliés sur la traversée, l'armée guadeloupéenne les a massacrés sur le plateau de Beau Soleil.  Hé oui on les a trucidés à l'Abolition de l'Esclavage notre petite Bastille à nous. ..........................................................................................................................................................................

Et les français auraient monté une équipée avec le fruit de leurs économies. Ils furent pris en tenaille en les armées anglaises et le peuple soulevé. On viola d'abord les femmes et leurs filles puis les jeunes furent empalés à l'entrée du village'ajoutent donc le Les hommes entérrèrent les corps et furent fouéttés par ceux qu'ils martyrisaient.Aux brimades des maîtres répondaient la facétie des esclaves, peuple au combien joueur comme le montraient les boîtes de chocolat de l'époque avec leur gros soldat black rieur.

Jerba était revenu un siècle après. Les rencoeurs disparaissaient mais le trésor était toujours là quelque part sous les eaux... 

12:50 Publié dans amour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : TR2SOR

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