Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

jenna parle à Mouloun' de Jerba

-Je l'ai rencontré sur la place de la Victoire à la Pointe. Il venait de se faire agresser.Je l'ai accompagné aux urgences et puis je l'ai croisé un matin au marché, il m'a indiqué une herboriste. Nous allons quelques fois dinner ensemble mais ce n'est pas mon amant.

 -Jenna je te sais fidèle aurais-tu quelque chose à me reprocher? Je n'te fournis pas assez en came? Tu n'es plus ma poulette adorée?

Jenna connaissait les accès de violence de Mouloun'. Depuis cette histoire de ministre, il ne tenait plus en place. Il était devenu impossible. Il était temps de le quitter. Oui Jerba lui faisait envie, oui elle l'aurait, elle sentait déjà une connivence entre eux. Elle irait faire cette dernière course en voiture avec Mouloun' pour la cause, pour la libération de la Guadeloupe mais après elle abandonnerait ce combat qu'elle ne comprenait même plus tant c'était une lutte d'intérêt particulier remplie de haine et de rancoeur. Après, elle retournerait auprès de son petit français.

- Tiens dit Mouloun' il va falloir y aller. C'est la dernière attaque contre les casernes qui nous colonisent, quand nous aurons les armes, la révolution sera possible.

Jenna n'avait pas le choix. Comme son père était le Président des Békés, elle devait  être de toutes les fêtes tant on croyait qu'elle pourrait moucharder.  Elle se baissa pour monter dans la voiture de Mouloun'. Dire que leurs parents pensaient qu'ils étudiaient!

Ils prirent la route de Cergy. Là-bas les attendaient les gangs blacks avec leur réseau d'armes de guerre. Les barres H.L.M partaient en lambeaux et crtaines avaient été murées. Des carcasses de bagnoles marquaient les limites des terrains de jeux, les taggueurs s'en étaient occupé. Ici tout le monde était au chom'du. Ils étaient comme hors du temps. 

Les commentaires sont fermés.