01.02.2007
la page blanche
Comme j'aime déflorer une page vierge. Tout est possible. L'aventure peut commencer, délivrée de toutes entraves et résidus. J'aime cette scène où je descends de l'avion en Guadeloupe et suis captivé par la végétation luxuriante. Des plantes vertes dans les jardins et la tropicalité du climat qui vous brûle en vous faisant mitoner dans votre sueur. L'effort devient surhumain et on comprend l'expression gagner sa vie à la sueur de son front. En descendant la passerelle de l'avion, je suis ébloui par la luminosité ambiante. Les couleurs sont plus vives que là-bas, l'air frémit comme un mirage, avec un petit punch la tête tourne et on arrive un peu groogy. J'ai pris des produits qui ont foncé ma peau et à l'arrivée, tout le monde me prend pour un africain. Bizzarement mes amis ne me reconnaissent pas , je me fais passer pour un de mes parents lointains, d'une branche africaine. Ca marche et bientôt on m'invite dans un groupe à partager un thé. Malheureusement une énorme chanteuse de gospel n'arrête pas de me regarder jusqu'à me mettre mal à l'aise. Je m'eclipse, c'est mon premier jour.
16:34 Publié dans Questionnement métaphysique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



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